Le blogue-notes de Claude Thayse
La presse nous confirmait ce 27 juin que la haine sévit via les courriels en chaîne sur
Internet. Le racisme ordinaire certes. Qui d'entre-nous n'a pas reçu ces courriels nauséabonds. Il en va de même pour les fora où, sous couvert de pseudonymes, de courageux anonymes (facilement
reconnaissables à leur style) règlent leurs comptes et versent leur bile sans crainte d'être démasqués. Leurs victimes n'étant mises au courant que par hasard de ces agissements. J'ai ainsi du
intervenir quelques fois auprès des modérateurs du Soir, de la Libre ou de Voxlatina pour qu'ils fassent respecter leur propre charte éthique.
Coïncidence, c'est ce même jour qu'un certain Bernard C. de Namur (ou plus précisément de Jambes, que j'ai du croiser trois ou quatre fois) a choisi pour
envoyer un pourriel multiple qui circule actuellement et que vous avez peut-être reçu. Prenant ombrage du fait que je fais ce que j'ai toujours dit et annoncé, c'est-à-dire faire ce que je crois
possible pour rassembler les différents courants de la mouvance wallonne autour d'un commun dénominateur (un programme commun pour reprendre une expression qui a fait fortune dans les années '70
et '80) voici comment il interprète (fanatisme sectaire ou émotionnel des nouveaux convertis ?) mon attitude qu'il vient probablement de découvrir: " Voilà l'alliance de l' aveugle et du
paralytique.. l'enfant en sera un borgne unijambiste..Pauvre Claude Thayse , toujours aussi malade de son ego surdimensionné…" (Sic !)
Jalousie ? A sa façon, cet individu reconnaît implicitement que j’ai un égo et, ce que je trouve le plus important, que je
n’ai pas une âme de courtisan ou de… laquais ! Eclair de lucidité de sa part
?
Certes, tout ce qui est excessif est insignifiant. N'empêche, c'est irritant. Et serait parfaitement ridicule et anecdotique si cet énergumène inculte de surcroit (*) n'était un des dirigeants
d'un parti qui se dit rassembleur (et wallon !). Et que, la veille au soir, un des autres hommes de confiance de son président ne m'avait affirmé que ce type de pratiques calomnieuses, directes
ou sournoises, y était désormais interdit. Aveu implicite que certaines manières de fonctionner de dirigeants actuels de cette formation rappellent étrangement ce qui avait cours en des temps
beaucoup plus sombres pour la démocratie… ou que ne renieraient pas des partis non démocratiques. Peut-être y aurait-il là un peu de ménage à faire…
Tout ça est évidemment lamentable. La division entre Wallons et plus particulièrement entre partisans d'un
même avenir pour notre Peuple est suicidaire. Ce n'est pas avec des injures et des invectives qu'on peut bâtir l'avenir. Je le regrette d'autant plus que j'ai présidé le RWF pendant deux ans, que cette dérive me désole. et qu'il semble bien que ce type
d'attitude y soit maintenant de plus en plus encouragé. Je le regrette pour la grande masse des militants de cette cause qui, eux, sont sincères, honnêtes et respectueux des principes
républicains.
Finalement je suis heureux d'en avoir été "démissionné" un beau jour de juin 2007 pour avoir dénoncé les dérives du fils spirituel (et ce n'est pourtant pas un comique !) du
président.
Bref, un nouvel épisode peu glorieux de la longue histoires des divisions au sein du Mouvement wallon commencée avec la désastreuse dissolution du Rassemblement wallon.
Sans vraiment beaucoup d'importance et à oublier au plus vite.
(*) Comme l'a montré Paul De Tarse qui pourrait être son modéle, pas besoin de culture, la démagogie suffit et avec elle sa perpétuelle alliée : la haine de l'intelligence.
votre blog n' est plus sur sont site du brabant wallon , j' en déduis que vous n' en faites plus partie...
on dirait un groupuscule trotskiste en guerre contre un quarteron maoiste sur un campus universitaire ....
François Perin a dit, lors de la création du RWF, qu'un tel parti attirerait les fous et les ambitieux. Et que les ambitieux partiraient rapidement...
Mais vous avez raison, c'est presque ça. Sauf que ces "gauchistes" sont plus nombreux et plus actifs.
Heureusement il y a d'autres moyens de défendre la cause de la réunion. Depuis le 16 juin 2007, date où j'ai été "démissionné" du RWF, je poursuis mon combat en toute indépendance. Il semble que tout le monde ne l'apprécie pas. Et pourtant, par profond respect pour les militants de base sincères, je pense avoir toujours ménagé ce parti dans mes billets. Jusqu'à présent.
Le plus irritant dans tout cela, c'est que même en laissant le RWF tranquille et sans trop faire de vagues, on puisse encore faire l'objet de basses manoeuvres (grosses comme des maisons), d'insultes et de tentative d'intimidation de leur part...
Conclusion: ils nous forcent à la division en donnant l'impression que le mini-monde des rattachistes s'entredéchirent. C'est lamentable.
Et il est bien dommage de devoir, à cause de toutes leurs simagrées, se distancier d'eux pour garder un minimum de crédibilité...
sauf que sa partie francophile fait encore trop peur a trop de monde
meme si en ce qui me concerne c est la seule qui m interesse.
Vous ai je dit que je viens de demander la nationalite francaise ? et savez vous qu il n y a pas de stage d attente pour un citoyen d un pays ou le francais est la (ou une des) langue(s) nationale(s) ?
ps excusez l orthographe, je vous ecris d un pays ou les claviers sont anglophones.
Ne faut-il pas vivre en France pour en demander la nationalité ? Merci à l'avance de votre réponse
Voici un extrait de ce que JSJ et moi-même écrivions dans "Wallonie-France" de mai-juin 2006:*
« Wallonie-France », dans le numéro 35 (mars - avril 2001), consacrait un bref article signalant que les ressortissants d’un territoire ayant été un moment sous administration française, étaient autorisés à déposer une demande de naturalisation immédiate sans attendre le délai de 5 ans de séjour sur le territoire de l’actuelle République française. (Article 21-19, section 5 du code civil français). Et de rappeler que le territoire de la Belgique actuelle, avait été français entre 1795 et 1814.
Cette entrée en matière ayant aiguisé notre curiosité, nous découvrîmes mieux !
En effet, la loi n° 98-170 du 16 mars 1998 art.8 (entrée en vigueur le 1er septembre 1998) introduit, outre l’article déjà cité, l’article 21-20 dans le code civil français : « Peut-être naturalisée sans condition de stage la personne qui appartient à l’entité culturelle et linguistique française, lorsqu’elle est ressortissante des territoires ou Etats dont la langue officielle ou l’une des langues officielles est le français, soit lorsque le français est la langue maternelle, soit lorsqu’elle justifie d’une scolarisation minimale de cinq années dans un établissement enseignant en langue française » (texte disponible sur le site Internet officiel : http://www.legifrance.gouv.fr/).
La Belgique est dans l’ordre alphabétique, le premier des Etats ayant le Français pour langue officielle !
Toutefois, l’article 21-16 du code civil stipule : « Nul ne peut être naturalisé s’il n’a en France sa résidence au moment de la signature du décret de naturalisation ». Pour devenir Français sur base de l’article 21-20 du Code civil, il faudrait donc avoir une résidence en France au moment de la signature du décret de naturalisation. Cette analyse est cependant contredite par certains sites Internet, rédigés notamment par la société civile, qui indiquent que la condition de résidence ne s’applique pas aux ressortissants des Etats dont la langue officielle est le Français (voy. le site Internet de Carine DURRIEU-DIEBOLT, avocate à la Cour de Paris : http://sos-net.eu.org/etrangers/interne/natidx.htm).
... Ceux qui seraient tentés par la démarche doivent absolument vérifier ou faire vérifier les implications sur leur situation personnelle. Toute décision prise à la légère peut avoir des conséquences très graves.
Toutefois, des éléments nouveaux sont intervenus récemment.
les limitations introduites par la convention de Strasbourg de 1963 sont en train d'être levées.**
Pour de plus amples informations,vous pouvez vous référer notamment au
Diagnotic n° 233 de décembre 2005 voir site du Gerfa
*Wallonie-France n° 66 de mai-juin 2006 **Diagnostic n°258 de mai 2008
reste également les solutions découvertes sur le site officiel "service-public.fr" :
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Naturalisation sur proposition du ministre des affaires étrangères |
La naturalisation peut être accordée sur proposition du ministre des affaires étrangères à tout étranger francophone qui en fait la demande et qui contribue par son action émérite au rayonnement de la France et à la prospérité de ses relations économiques et sociales.
La préfecture ou le consulat, qui reçoit la demande de l'étranger, l'adresse au ministre des affaires étrangères qui la transmet avec son avis au ministre chargé des naturalisations.
Ou nettement plus risquée et non garantie :
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Naturalisation sur proposition du ministre de la défense |
Un mode d'accès simplifié d'acquisition de la nationalité française est prévu pour les militaires étrangers servant dans l'armée française et ayant été blessés en mission, qui en font la demande.
La nationalité française leur est conférée par décret sur proposition du ministre de la défense.
Denis Dinasart