Le blogue-notes de Claude Thayse
Je lirai attentivement ce qu’en publiera la presse. Mais les premières informations entendues dans les bulletins d’information confirment certaines
impressions :
Quand on croise convictions et niveaux d'études, le rapport est inversement proportionnel entre le niveau d'études et la foi. Il n’y a pas que le
sentiment national belge qui fait ses choux gras de l’ignorance.
L'école est un lieu essentiel de transmission des valeurs. Voilà un argument important pour l'éducation philosophique à l'école... Mais pas n‘importe
quoi, un cours de philosophie, un cours d’histoire des religions et/ou de religions comparées pourrait s’avérer des pistes intéressantes.
On n'est pas à l'abri d'une confrontation majeure entre communautés qui professent des valeurs très différentes. Ce qui n’a pas été pris en compte
par le monde politique, sauf par la méthode des quotas.
Plus inquiétant encore, une grande majorité de nos concitoyens ne se reconnaît plus ou pas dans les partis… Ces derniers ne font plus rêver. On court
le risque de voir ainsi certaines religions prendre le relais du politique. Imaginons ce qui se passerait si l'on voyait émerger demain un parti religieux avec un programme cohérent et des
personnalités charismatiques… Brrrr !
M. à J. : Dans son éditorial sur « La Libre » de ce 12 mars, Michel Konen se réjouit que « jusqu'à présent, Bruxelles a pu échapper au communautarisme ». « D'une manière ou d'une autre ajoute-t-il, cela est dû, pour partie, à l'intégration des populations d'origine étrangère dans la vie syndicale et politique ». Oui, peut-être… Mais à la lecture des résultats, je ne peux m’empêcher de penser qu’il y a quand même une composante communautaire (consciente ou non, je n’en sais rien) dans le choix des électeurs. Voyez, par exemple, en dehors des personnalités connues, sur qui (quels patronymes) se sont portées (avec des totaux fort proches) les voix de préférence sur la liste du PS…
Tant mieux si c’est vraiment un processus d’intégration. Après tout, la composante religieuse n’a peut-être pas joué, ce serait à analyser.
Je persiste et signe : je souhaite que tout parti démocratique - à commencer par ceux qui se réclament du rattachisme - mettent la laïcité (qui est très différente de la neutralité) de l'Etat en tête de leur programme.
M. à J. : Dans son éditorial sur « La Libre » de ce 12 mars, Michel Konen se réjouit que « jusqu'à présent, Bruxelles a pu échapper au communautarisme ». « D'une manière ou d'une autre ajoute-t-il, cela est dû, pour partie, à l'intégration des populations d'origine étrangère dans la vie syndicale et politique ». Oui, peut-être… Mais à la lecture des résultats, je ne peux m’empêcher de penser qu’il y a quand même une composante communautaire (consciente ou non, je n’en sais rien) dans le choix des électeurs. Voyez, par exemple, en dehors des personnalités connues, sur qui (quels patronymes) se sont portées (avec des totaux fort proches) les voix de préférence sur la liste du PS…
Tant mieux si c’est vraiment un processus d’intégration. Après tout, la composante religieuse n’a peut-être pas joué, ce serait à analyser.
Je persiste et signe : je souhaite que tout parti démocratique - à commencer par ceux qui se réclament du rattachisme - mettent la laïcité (qui est très différente de la neutralité) de l'Etat en tête de leur programme.
Mar 11 mar 2008
1 commentaire
face à cela, seul un etat ferme dans sa laicité pourra résister, tant que la maladie passe ......
Benoit B