Le blogue-notes de Claude Thayse
Tiré de la Constitution
française :
Art. 88. - La République peut conclure des accords avec des Etats qui désirent s'associer à elle pour développer leurs civilisations.
Même si cet article était destiné à l'origine aux pays qui, après avoir acquis l'indépendance, auraient souhaité conserver des liens étroits avec la France, il pourrait avoir une autre
interprétation...
Le débat était intéressant sur une autre chose. Je comprends la vue de l'historienne qui n'est d'ailleurs pas très différente de celle qu'a exposée Béatrice Delvaux dans "C'est dans l'air" il y a quelques mois face à Charles Platel signataire de De Warande. Mais pour moi, ce qui était le plus important, c'était le germanophone. C'est la 1ère fois qu'on avait droit à un avis germanophone dans un débat. Le débat a permis de répéter aussi tout ce qui sépare aujourd'hui les deux communautés et Bruxelles l'éternel problème qui empêche encore un peu l'éclatement du pays
Il faut quand même la replacer dans le contexte: il s'agit d'une émission (reportage et débat) destiné au départ pour les Allemands et les Français. Soit un peuple germanique et un peuple latin. Avec leurs sensibilités respectives comme en Belgique.
Si le reportage était un peu "nunuche", il faiasait quand même part de certaines vexations encourues par les Francophones.
Le débat volait bien plus haut.
Il est vrai que Kesteloot jouait le rôle de Madame "Je sais tout". Très Bruxelloise.
Quant aux autres, ils ont bien montré le clivage entre les communautés de Belgique. très bonnes analyses en général en ce qui me concerne.
Mais évidemment, toujours destinée aux pays voisins.
L'important est que l'on parle de la Belgique en Europe.
L'important est que la France constate que la minorité francophone qui peuple notre monarchie chiconnière subit la loi vexatoire du caniche flamand.
Mais en fait qui regarde Arte ? Sans doute une "élite". Les autres se seront branchés sur une autre chaîne. Dommage.
Quant à Fillon et Sarkozy, ce fut en effet une réaction crispée de personnes qui se sentent piégées et ne savent que répondre.
Mais était-ce l'endroit pour répondre ?
Et que répondre sans s'immiscer dans les affaires intérieures d'une nation voisine et amie et qui (malheureusement) existe encore ??
Ca évolue lentement je pense mais certes trop lentement pour les impatients dont je fais partie.
pour conforter vos dires et montrer que la République française a de tout en son sein,cette depeche sur la Polynesie française avec son statut très spécial,Polynésie ou cohabite des autonomistes et des independatistes(= CDV version molle et NVA version De Wever) en plus des partis plus classiques comme l'UMP !
Polynésie: Christian Estrosi se réjouit de l'élection d'un autonomiste à la présidence de l'assemblée
[22/02/2008 10:54]
PARIS (AP) -- Le secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer Christian Estrosi s'est réjoui vendredi de l'élection à la présidence de l'Assemblée de la Polynésie française de l'autonomiste Gaston Tong Sang, aux dépends des indépendantistes.
«Le président autonomiste de l'Assemblée de Polynésie française a été élu cette nuit par 36 voix contre 21, ça veut dire que le camp indépendantiste a voté contre le camp autonomiste uni», s'est-il félicité sur France-2, qualifiant de «bonne nouvelle» la victoire de Gaston Tong Sang.
«Nous aurons sans doute le même résultat samedi avec l'élection de Gaston Tong Sang à la présidence de la Polynésie française», a-t-il prédit.
M. Estrosi a vu dans le résultat de ces élections une preuve que «la loi que nous avons votée à la demande du président de la République (...) assure définitivement la stabilité, la transparence et enfin notre capacité à apporter la prospérité et le développement économique à la Polynésie française».
La loi organique votée fin 2007 a modifié le mode d'élection des 57 représentants à l'assemblée locale, qui élisent à leur tour le président de la Polynésie française. AP