« Le courage. C'est de refuser la loi du mensonge triomphant, de
chercher la vérité et de la dire » (Jean Jaurès)
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« (…) il n'existe aucun accommodement durable entre ceux qui cherchent, pèsent, dissèquent, et s'honorent d'être capables de penser demain autrement
qu'aujourd'hui et ceux qui croient ou affirment de croire et obligent sous peine de mort leurs semblables a en faire autant. » (Marguerite
Yourcenar)
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« Ce qui nous intéresse ce n'est pas la prise de pouvoir mais la prise de conscience. » (Armand Gatti)
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Vollebaek ? Vollenbak ? Evidemment, un nom qui devrait plaire à nos voisins du nord... (*) et il faut faire vite... une fois !
Plus sérieusement, ça finira comme ça. Sauf que la médiation portera sur les conditions de la partition.
M. à J. : Le Journal de la nuit de France 3. C'est la seconde partie qui est intéressante, écoutez ce que dit Philippe Dutilleul de la progression de l'idée rattachiste.
(*) Et à J.G. qui les admire beaucoup ... (Pour ceux qui comprendront !) ;-)
J'ai reçu un certain nombre de courriels (et merci à vous !) me demandant pourquoi je n'avais pas réagi à la proposition
du président du Sénat faite lundi soir, dans le JT de la RTB(f). Pour mémoire, il propose - en appui à la petite phrase d'Albert d'Eux - de recréer un "pacte des Belges" qui ressemblerait au
Congrès National de 1830.
Amusant et parfaitement dépassé. Armand de Decker, qui aime à rappeler qu'il est un Flamand francophone - un vrai belge dit-il - qui se sent chez lui d'Oostende à Arlon,
ne semble pas avoir pris la mesure de l'évolution de la société dans laquelle il vit.
Evidemment, il est logique avec lui-même en faisant cette proposition puisqu'en 1830, seul un pour cent de la population - les plus riches – purent voter et que le Congrès s'est tenu
en… français.
Même s'il corrige quand même son propos en précisant qu'il s'agirait d'un Congrès fédéral qui réunirait le fédéral, les trois Régions et les trois Communautés, pour mettre tous les problèmes de
l'Etat Belge à plat et négocier un nouveau pacte belge, j'imagine mal que ce machin (combien de membres dans l'assemblée ?) arrive à un résultat là où un groupe plus restreint n'est arrivé à
rien. Mais bon, il faut rassurer les quelques dizaines de personnes qui se sont déplacées pour les "festivités" du 21 juillet...
Bref, mais l'analogie est quand même amusante puisque le Congrès national qui s'est réunit pour la première fois le 10 novembre 1830 fut déjà présidé par le doyen d'âge... Un certain Gendebien
! On sait où ça nous a mené...
Soyons sérieux, ne faisons pas bégayer l'Histoire !
Il y a mieux, tournons la page et préparons l'avenir. Si négociations il y a, pour maîtriser son avenir, la Wallonie doit continuer à s’approprier un maximum de pouvoirs
et de compétences. Et puis se choisir un destin à sa mesure.
Mais pourquoi s'arrêter là ? Il est, en effet,
profondément injuste que cette initiative doive être prise par une administration locale. Aidons-les à généraliser cette approche particulièrement civique. Je vous invite donc à leur envoyer
systématiquement un courriel chaque fois que vous observez un manquement ou une infraction à l'usage du français dans votre commune, en les priant de bien vouloir faire suivre cette information
aux responsables locaux concernés. Rien que pour Nivelles, j'en ai déjà envoyé une trentaine depuis hier. En commençant par l'usage du terme "cafetaria" au lieu de "cafétéria" dans une
administration dépendant de la Communauté française !
Par respect pour les personnes en charge de cette mission d'épuration et comme le dit si joliment le communiqué de la Commune : "Ecrivez toujours bien les circonstances
précises (lien et moment) et stipulez l’information de la manière suivante : nom et adresse, et des éléments de preuve tels qu’une photo ou une copie d’une brochure …. La commune d’Overijse peut
ensuite, en fonction de la nature de la plainte, adresser une requête amicale à l’entreprise ou au commerce. De toute façon, fin 2008, la commune donnera aux entreprises et aux commerces et
sociétés commerciales des conseils pratiques pour former le caractère néerlandophone de notre commune. Les plaintes écrites peuvent être adressées à la Commune d’Overijse – Direction Flamande,
Place Justus Lipsius, 9, à 3090 Overijse."
A vos claviers !
Une définition étonnante trouvée dans le "Nouveau dictionnaire universel" de Maurice Lachaire, publié en France, en deux volumes à la fin du XIXème
siècle. on y lit, page 1.576 : "En Belgique, le Flamand se sépare profondément du Wallon. Ces deux éléments ne peuvent se mêler. Le Flamand est un peuple actif, laborieux, positif, mais qui a les
défauts de ses qualités. Exclusivement adonné à la vie matérielle, il est froid, égoïste, sans âme. La spéculation, le mertcantilisme ont étouffé chez lui les sentiments généreux"...
Avec plus d'une centaine d'années d'avance, Maurice Lachaire faisait peut-être allusion à certains dirigeants politiques ?
Curieux titre pour un billet ce blog… Non ?
Rassurez-vous, je ne me suis pas transformé en "Jo Gérard" ni en "Christian Laporte" ou pire encore, en "Patrick Roegiers"…
Je me demandais simplement si le prénom choisi n'est pas un indicateur précieux du choix fait par la monarchie…
"Eléonor"… "Elle est au Nord"… Message subliminal ?
La diplomatie belge aux mains du ministre De Gucht – oui, celui qui a déclaré que la frontière linguistiques est
une frontière d’Etat – devrait se trouver devant un dilemme.
Comment, en effet, reconnaître l’indépendance de cette province serbe progressivement colonisée par des Albanais tout en campant sur ses positions face aux Bruxellois francophones qui se sont
progressivement installés dans la périphérie flamande de Bruxelles ?
Evidemment, on peut toujours dire que dans le cas du Kosovo, ça fait partie d’un processus sous contrôle international.
... de Xavier Diskeuve (et à celui de Freud !) qui s'est fendu d'un billet dans le Vers l'Avenir de ce matin. Lisez-le, finalement, et probablement sans le vouloir, il confirme que nous avons beaucoup à apporter à la France !
J’avoue que j’ai un peu de mal à y croire à cette menace. Quand on lit dans la presse internationale, comme dans les romans de politique-fiction qui s’en inspirent, qu’il y aurait des accords entre les mouvances islamiques radicales, l’Allemagne et la Belgique pour que ces deux pays ne les inquiètent pas sur leurs territoires respectifs en échange d’un engagement de ne pas conduire d’opérations chez eux, ni de cibler leurs ressortissants !








