« Le courage. C'est de refuser la loi du mensonge triomphant, de
chercher la vérité et de la dire » (Jean Jaurès)
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« (…) il n'existe aucun accommodement durable entre ceux qui cherchent, pèsent, dissèquent, et s'honorent d'être capables de penser demain autrement
qu'aujourd'hui et ceux qui croient ou affirment de croire et obligent sous peine de mort leurs semblables a en faire autant. » (Marguerite
Yourcenar)
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« Ce qui nous intéresse ce n'est pas la prise de pouvoir mais la prise de conscience. » (Armand Gatti)
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L'infatigable Ambassadeur Albert salon nous communique l'information suivante : Depuis 1992, à chaque révision de la Constitution, « Avenir de la langue française » et d’autres associations de promotion du français et de la Francophonie, demandent l’inscription dans notre Constitution d’un engagement de la France en faveur de la Communauté francophone.
Afin de bien montrer que la France ne saurait se dissoudre dans une Europe-fédérale vassale, en fait, de l’empire anglo-saxon, et qu’elle doit continuer à « marcher sur les deux jambes, garder son Grand Large, sa voix et sa voie mondiales, et développer la Francophonie.
Depuis quelques années, le Forum pour la France avait pleinement endossé cette demande.
Or, voici que la révision constitutionnelle en cours cet été 2008 nous ouvre une grande chance de succès, puisque le Sénateur UMP Jacques Legendre et plusieurs de ses collègues ont proposé l’amendement joint, que le Sénat a voté à l’unanimité en juin.
Si l’Assemblée Nationale votait à son tour dans le même sens, et si le Congrès entérinait les deux votes, ce serait l’aboutissement de seize ans d’efforts ainsi heureusement conjugués !
Le Forum pour la France en serait légitimement fier, et reconnaissant à nos parlementaires et au gouvernement !
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Service de la séance |
Projet de loi constitutionnelle Modernisation des institutions de la Ve République (1ère lecture) (n° 365 , 387 , 388) |
N° 377 rect. 17 juin 2008 |
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AMENDEMENT présenté par |
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MM. LEGENDRE, GOUTEYRON, MARINI, ROMANI, BOURDIN, DUVERNOIS, FOURNIER, GAILLARD et COINTAT ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 31 |
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Après l'article 31, insérer un article additionnel ainsi rédigé :
I. Dans le Titre XIV de la Constitution, il est inséré un article 87 ainsi rédigé :
« Art. ... - La République participe à la construction d'un espace de solidarité ayant le français en partage, au service de la diversité culturelle et linguistique, de la paix, de la démocratie et du développement. »
II. L'intitulé du Titre XIV de la Constitution est ainsi rédigé :
« De la francophonie et des accords d'association ».
Objet
Cet amendement a pour objet d'introduire dans le titre XIV de la Constitution un article 87 consacré à la francophonie, définie comme un espace de solidarité ayant le français en partage.
Cette référence à la francophonie, adossée aux principes qu'elle défend (ceux de la diversité culturelle et linguistique, de défense de la paix, de la démocratie et du développement, qui font déjà l'objet d'un consensus républicain) permettra de consacrer dans notre loi fondamentale le rôle que joue la langue française dans le rayonnement international de la France.
Il convient, en conséquence, de compléter le Titre XIV de la Constitution qui ne portait jusqu'à présent que sur les accords d'association.
En complément, deux textes
:
- un article sur les langues régionales et
minoritaires en France (position officielle d’ « Avenir de la langue française », de plusieurs autres associations
qui l’ont soutenue, et, depuis le 26 juin, du Forum pour la France.)
- un article de
politique générale : « La
France doit choisir » (position personnelle de Monsieur Salon)
… Wallon !" disait (avec raison) le slogan d'un
ancien ministre wallon de l'énergie en plagiant celui du ministre français de l'époque : "En France, on n'a pas de pétrole, mais on a des idées !". (Depuis, Philippe Busquin s'est fourvoyé dans
une fumeuse Commission Wallonie-Bruxelles dont j'ai déjà eu l'occasion de dire ce que j'en pensais ICI et surtout ICI.
Le temps a passé et il est vrai que le coût de l'énergie augmente. Et nous consommons de plus en plus de carburant alors que l'offre diminue. Pas étonnant dès lors que les prix augmentent sur le marché mondial, et
à la pompe…!
Le
malheur des uns faisant le bonheur des autres, le seul à ne pas se plaindre est le fisc. "L'Etat" belge s'enrichit à chaque kilomètre que nous roulons. L'ensemble des accises, des taxes sur
l'énergie et la TVA représentent plus de 56% du prix d'un litre de diesel. Et pour l'essence, cela monte à 67%. Vous trouverez ces chiffres ainsi que d'autres sur le site du Ministère
des Affaires économiques.
Mais ce n'est pas encore assez ! "Sans une écofiscalité forte, il sera impossible de lutter
efficacement contre la pollution" (bon prétexte !) dit la ministre bruxelloise (Ecolo) de l'Environnement, qui propose de réfléchir sur la taxation des voitures en fonction du nombre de
kilomètres parcourus pendant que le gouvernement wallon marque son accord sur le principe d’un péage pour les poids lourds en fonction du nombre de kilomètres parcourus sur le réseau autoroutier
belge comme le préconise la Flandre (ben tiens !). Précisant qu'il souhaite instaurer en même temps un système forfaitaire pour les voitures, sous la forme d’une vignette électronique
évolutive...
Bien sûr, par ailleurs, les pouvoirs publics octroient chichement des réductions d’impôt pour encourager l’achat des voitures les plus
éco-performantes. L’achat d’un véhicule (en Belgique) dont les émissions sont inférieures à 115 g CO² permet une réduction d’impôt égale à 3% du prix
d’achat (plafond de 615€). (Voyez ce qui est proposé en France
)
Pourquoi cette longue introduction ? Pour vous préparer à ce qui sera peut-être
prochainement notre avenir :
- Un extrait d'un JT de France 2 du mois de mars dernier
:
- Et petit film (en anglais !) sur "Sciences Channel".
Prometteur, non ? Si ça marche, n'est-ce pas de l'éco-développement appliqué ça ? A moins que "Toton Didier" ou "Tata Elio" ne trouvent encore moyen
de nous "pomper l'air"... ou tout au moins de nous le faire payer... ;-)
Certes, Guy Negre est Français comme quantité d'inventeurs géniaux. Mais les Wallons, de la
moissonneuse-batteuse des Trévires à la dynamo de Zénobe Gramme en passant par la machine de Marly (de Rennequin Sualem et Arnold de Ville) ou encore le saxophone… n'ont-ils pas également été à
l'origine de nombreuses inventions dont le monde a profité ? Le "ministre d'Etat" dont je cite le slogan en introduction serait bien inspiré de revoir la position défendue par la commission qu'il
préside dans le sens (politique et institutionnel !) : "En Belgique, comme on n'a pas vraiment d'idées, si on allait voir en France ?"
On le sait, avec ou sans gouvernement, notre pouvoir d'achat s'étiole.
En France aussi, - et pourtants ! - désignée comme « priorité nationale » par le chef de l’Etat, la question du pouvoir d’achat est devenue la principale attente des Français, devant la
santé et la retraite. Ainsi, le pourcentage de ceux qui préfèreraient l’amélioration de leur pouvoir d’achat s’établit en 2007 à 75%, contre 25% en faveur de davantage de temps libre, écart
jamais constaté depuis près de 25 ans.
Or en Fance, les statistiques officielles sur le pouvoir d’achat montrent une progression continue, malgré un fort ralentissement de cet indicateur au fil du temps : de 1998 à 2002,
l’accroissement est fort avec un taux annuel de 3,4%, mais du fait du ralentissement de la hausse des revenus d’activité et d’un surcroît d’inflation il s’établit depuis au taux moyen de
1,9%.
Un projet de loi pour le développement de la concurrence au service des consommateurs afin de favoriser la baisse des prix des produits de consommation. (Le seuil de revente à perte est abaissé : les distributeurs pourraient désormais déduire de leurs prix de vente les "marges arrière", sommes que leur versent les fournisseurs en échange de la promotion des produits mis en vente).
Evidemment, cette annonce a soulevé de nombreuses critiques, regroupées autour de trois revendications : l’instauration d’une taxe sur les profits des groupes pétroliers pour financer des transports alternatifs, la mise en œuvre effective du "chèque transport" qui, entré en vigueur au début de l’année 2007, est depuis resté inutilisé, car les employeurs le trouvent trop complexe à gérer et les entreprises de transports le refusent comme moyen de paiement.
Enfin, la plupart des commentateurs (associations de défense des consommateurs, syndicats et partis politiques) s’accordent pour réclamer la remise en place de la TIPP (taxe intérieure sur les produits pétroliers) flottante. Instituée par le gouvernement Jospin (1997 - 2002), il s’agit d’un dispositif visant à neutraliser l’effet des mouvements de prix du pétrole par un ajustement à la baisse de la TIPP, qui représente entre 53 et 62% du prix des carburants. Elle avait été supprimée par le gouvernement suivant, dirigé par Jean-Pierre Raffarin. (une telle mesure viendrait en contradiction avec l’engagement du gouvernement en faveur de la réduction des émissions de CO2)
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