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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 14:21

Regardez attentivement cet extrait : http://video.rtlinfo.be/video/153138.aspx

 

On y entend Olivier Maingain déclarer : « Il faut tuer le nationalisme flamand qui veut faire de la scission de BHV le levier pour aller vers l'indépendance de la Flandre avec Bruxelles en Flandre, donc l'élargissement de Bruxelles est une nécessité pour l'avenir même de ce pays. »

 

Ce pays, c’est évidemment la Belgique de papa dominée par les francophones de l’axe Bruxelles-Anvers que vient encore de dénoncer Michel Quévit.

Voilà une déclaration qui va certainement décevoir ceux qui, en Wallonie, croyaient avoir compris que le « FDF » avait évolué et  pouvait se poser en « parti pour les Wallons ».

 

Les pauvres ! Il est vrai qu’en politique, les promesses - surtout à demi mot ou implicites – n’engagent que ceux qui y croient…

 

Belges ils sont, et le resteront. Belges jusqu’au bout, malgré les faits. Certains pensaient trouver des accents gaulliens chez Maingain. Fatale erreur, par rapport au Général, Maingain, c''est plutôt Salan et  le FDF, c’est plutôt l’OAS, mais sans les bombes. Un OAS du pauvre, quoi !

 

BHV, ce conflit de frontière est le résultat du flou des compromis précédents. Depuis 1963, je déconseille d'ailleurs à ceux qui m’en font part de s’installer dans les communes de la périphérie bruxelloise, puisque – et j’en ai eu la preuve à plusieurs reprises par mes beaux-parents (qui ont fondé l’école fondamentale de Wemmel à l’époque ce qui leur a valu d’être la cible des « promeneurs flamands sous la conduite d’un certain Wilfried Martens - » à un point tel qu’ils ont vécu pendant plus de six mois avec un combi de gendarmerie dans leur cour) qui ont vécu cette époque sur place – et pour qui il était entendu, tacitement, implicitement, en 1963, que les facilités ne seraient jamais que temporaires. Ce qui explique peut-être la persévérance des Flamands, puisque si elles ont été bétonnées au moins dix fois depuis, elles ont été remises en question autant de fois.

Beaucoup n’ont jamais voulu comprendre qu’il y a deux nations qui se « disputent » (pour les Flamands) ou se « partagent » (pour les belges) un même territoire… Les Flamands se sentent -paradoxalement- en situation d'insécurité, linguistique, politique, économique (ce qui n'est pas contradictoire avec une situation de domination locale). Ils souhaitent réduire ce sentiment d'insécurité et développent une « stratégie du bunker», de forteresse, comme en Albanie communiste. Il faut en prendre acte.

 

Mais nous, (les Wallons, mais aussi les Français et les Bruxellois d’expression française,) avons le devoir d'en tenir compte et de nous arcbouter, non pas tellement sur les grands principes, mais tout simplement la matérialité concrète de nos intérêts. Comme De Gaulle en Algérie.

Hormis le plan du FDF revendiquant des communes du Brabant wallon (Waterloo et Braine-l'Alleud), aucun autre parti bruxellois (ni flamand) ne le fait. Par contre la région de Bruxelles demande à la Flandre de respecter la volonté des habitants des communes à facilités, en nommant les candidats bourgmestres, et de rétrocéder ces six communes s'ils veulent la scission de BHV, c'est un litige avec la Flandre ne concernant pas la  Wallonie. Au sens territorial bien sûr. Je ne parlerai pas du projet d’un fonctionnaire français qui défend une théorie d’agrandissement de la Région de Bruxelles qui a séduit quelques néo-rattachistes peu concernés. En voici brièvement la version minimale : frontières avec la Flandre : le Ring (périphérique) au nord, à l'Ouest, à l'Est, au sud : frontières avec la Flandre puis la

Wallonie : route puis chaussée du Mont St Jean à l'Est, et autoroute E19  Bruxelles-Nivelles-Charleroi- Paris à l'Ouest, jusqu'à leur jonction à Ittre, au sud de Braine-l'Alleud, englobant aussi le centre de Waterloo. Il fourni également en fonction de son auditoire une version plus étendue amputant le Brabant wallon (territoire roman depuis la conquête romaine de près d’un tiers de sa population depuis le canal de Charleroi jusqu’à l’autoroute E411 !

Sans compter que cette stratégie en chambre imposerait le bilinguisme des administrations (et donc de emplois réservés aux Flamands de facto à des populations qui sont nées ou ont choisi de vivre en français. Le « point de vue de Sirius » n’est pas toujours la meilleure position.

 

Leterme devant l’intransigeance du FDF et de l’Open-VLD présente la démission de son gouvernement. Je suppose que le roi va temporiser. Attendons donc de voir ce qui va se passer. La dramatisation est une vielle technique de négociation…


Prenons du recul. Et observons lucidement la situation.

Il est possible que les proposition de M. Dehaene (et redisons-le : de tous les partis flamands) de scission et de limitation de Bruxelles pourraient bien servir à terme les positions (la lutte de libération dans ce cas d’hypothèse) des habitants « francophones » (Bruxellois périphériques ayant fait le choix de s’exprimer en français) car en isolant sur son territoire devenu national

une minorité significative de citoyens n'ayant nullement envie de se faire assimiler, la Flandre ne se tire pas ainsi une balle dans le pied. Car enfin, voyons quelle serait la situation après cette situation acquise : certes, la Flandre aurait fait coïncider toutes les communes du Brabant Flamand à son territoire national unilingue, mais, en revanche, n'aurait pas fait un pas de plus vers l'assimilation de Bruxelles avec sa majorité d’habitant ayant adopté le français comme langue administrative, qui résistera, nul doute, tout en se créant un énorme problème de minorité intérieure non reconnue et vouée à la stigmatisation. Un Kosovo en devenir…

Observons aussi que le long terme ne joue pas en faveur de la langue flamande à cause du vieillissement de sa population. Ceux qui me lisent depuis la création de ce blog savent qu’en cas de rupture, les frontières régionales pouvant facilement devenir des frontières d’états, le confédéralisme à trois ne pouvant pas plus (ou mieux) marcher que le fédéralisme à deux (les communautés ou trois (les régions). Cette stratégie, par sa radicalité, ne peut qu'amener sur la

Flandre que la responsabilité d’un désordre international… au cœur de l’Europe qui est déjà bien malade. Et l’apparition d’une puissante pression française percolant à moins de 15 km de Bruxelles.

 

Evidemment, ce regard est un peu… cynique, certes !

Mais n’est-ce pas ça aussi la politique ? Le rationnel et l’analyse (si pas la prospective) prenant le pas sur l’émotionnel ? La raison d’état sur les principes pour faire triompher les deux en même temps. Il y a eu de grands exemples dans le passé.

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Published by Claude Thayse - dans Actualité
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commentaires

Panenka 26/04/2010 15:53



 


Je ne crois pas plus que vous à l'efficacité de la psychanalyse, ce qui est dommage vu le sévère diagnostic que vous dressez à mon égard ;-)


Pour le reste, le désaccord persiste. J'espère que wallons et bruxellois sauront être solidaires pour refuser la scission de BHV sans élargissement de la Région bruxelloise (tant pour des raisons
tactiques que de principe). C'est d'ailleurs la voie la plus directe pour sortir du cadre belge, internationaliser le conflit et pourquoi pas envisager un rattachement des deux entités
francophones à la France (éventuellement selon des modalités différentes).



Claude Thayse 26/04/2010 16:14



Vous aurez évidemment compris que l'objet de ce billet n'était pas d'en faire une doctrine à suivre à tout prix, mais d'une simple réflexion stratégique en faisant un pas de côté par rapport aux
attitudes ou certitudes.
Refuser la scission a déjà fait l'objet d'autres billets et même de cartes blanches.
Je suis certain qu'avec un peu de temps et de réflexion, on devrait pouvoir encore trouver d'autres pistes.
Maintenant je suis tout à fait d'accord avec vous quand vous écrivez : "sortir du cadre belge". C'est, en effet, la première urgence. pour la suite, je pense que si vous avez parcouru ce blog,
même superficiellement, vous aurez compris que j'ai bien ma petite idée.



François barberis 25/04/2010 00:12



Bonjour Claude Thayse-


Un Bruxelles DC indépendant n'est pas faisable, ni juridiquement, ni politiquement, ni financièrement (qui prendrait en charge la part de dette fédérale proportionnelle au PIB bruxellois : 20%x
333 milliards = 66 milliards d'€ ? Qui prendrait en charge les engagements de pensions de retraite non seulement des bruxellois, mais de tous ceux qui ont versé des cotisations dans les caisses
de retraite dont le siège est à Bruxelles ? l'UE n'a aucune prérogative territoriale; comment  reversers aux autres parties sissues de la scission de la Belgique la TVA et les impôts
relevant d'activités économiques  réalisées hors BXL mais comptabilisées dans les bilans des sociétés ayant leur siège à BXL ? Les problèmes avec un BXL DC sont immenses et insolubles tant
au plan fiscal et financier qu'au plan politique et juridique.


Un Wallo-Brux indépendant serait immédiatement soumis à la sanction des marchés obligataires; de même qu'une Wallonie et une Flandre indépendante, avec ou sans BXL. Pourquoi ? parce que  ces
nouveaux états ne faisant pas partie du système de l'€, ils ne pourraient refinancer leur partie de la dette fédérale (100 milliards pour la Wallonie + dette hors bilan des retraites des citoyens
wallons). Pour la flandre indépendante, surtout si elle intègre BXL, les chiffres sont explosifs : ce sont 240 milliards de dettes à refinancer immédiatement + les dettes hors bilans que
constituent les retraites. Les marchés financiers refuseront le refinancement à l'un comme à l'autre et je ne donne pas 1 an pour la Wallonie et 2 ans pour la Flandre avant leur agonie.


Non, la seule et unique voie de sagesse et de raison c'est bien la scission en 3 entités, prenant chacune en charge proportionnellement (au PIB ? à leur population ?) les engagements du défunt
état fédéral, mais une scission suivie d'une fusion immédiate des dettes souveraines "splitées" au sein de dettes souveraines stabbles, à savoir la dette française pour BXL et pour Wallonie et la
dtte néerlandaise pour la dette Flandre. Mais il est évident que ce processus de fusion des dettes entraîne juridiquement un processus de fusion des citoyennetés, lequel entraînera alors tout
naturellement le processus de sauvegarde des retraites. C'est la seule et unique solution.  Les fusions de dettes et de citoyenneté pourront être négociées et faire l'objet de modalités
différentes selon qu'il s'agisse de BXL ou de la Wallonie, chacune de ces régions agissant pour son compte et obtenant ds modalités prpores à la situation et au désir de chaque entité.


La fusion des dettes souveraines et de citoyenneté aurait un effet bénéfique immédiat sur les comptes de gestion tant de BXL que de Walloinie, sous forme d'économies de gestion que j'évalue à 4%
du coût actuel de fonctionnement de ces deux entités, ce qui permettrait immédiatement de consolider les institutions de retraite des futurs citoyens français de BXL et de Wallonie.


L'intégration de BXL et de la Wallonie à l'espace français n'est pas une opération d'annexion, mais simplement une réponse raisonnable apportée à l'exigence des marchés obligataires -quii sont la
mesure et la règle de tout fonctionnement d'état- et à la nécessité de maintenir ces 2 espaces dans le système de l'€ et de garantir les retraites. Il n'y a pas d'autres issues.


Si les hommes politiques belge étaient clairvoyants, ils devraient immédiatement scinder BHV sabns se préoccuper de l'élargissement et engager immédiatement le processus de scission-fusion des
territoires mais surtout des dettes et engagements fédéraux.


Je suis assez confiant parce que Paris détient en portefeuille environ la moitié de la dette souveraine belge, et il est bien évident que la France ne laissera pas s'installer 3 micro états qui
seraient immédiatement la proie des marchés obligataires : cela voudrait dire la perte de la créance détenue par les institutions françaises sur la belgique.


Les taux appliqués sr l'obligation belge de référence, l'OLO 10 ans sont de 3,60%. Les marchés obligataires n'ont pas l'air d'avoir mis la pression. C'est le moment d'engager cette négociation de
scission-fusion à 5 : flamands, bruxellois, wallons, Paris La Haye.


 



Claude Thayse 25/04/2010 15:20



Bonjour François Barberis,


Il y a bien longtemps !


Tout à fait d'accord avec votre analyse. Et avec le recul nécessaire.



Panenka 23/04/2010 22:49



 


Qui pourrait réellement croire une seconde que Maingain souhaite ou même pense possible un retour à la « Belgique de papa »? Qui pourrait réellement croire une seconde que Maingain
préfère rester dans le cadre belge tel que devenu, plutôt que de tenter un audacieux grand saut dans l'inconnu de l'après Belgique? Votre ancien ressentiment envers
« l'infâme-arrogance-bruxelloise » vous fait manifestement perdre une bonne partie de votre lucidité.


Dans le même élan, souhaiter voir réalisé le dessein nationaliste flamand et tous les problèmes qui en découleraient inévitablement pour plus d'un million de francophones, pour simplement éviter
l'affront d'une solidarité et d'une coopération effectives entre wallons et bruxellois est comment dire... un peu navrant de la part d'un homme tel que vous.


Une petite séance chez le psychanalyste peut-être? Rien de mortel, rassurez-vous.



Claude Thayse 25/04/2010 15:28



Qu'est ce que je disais ? Difficile de sortir de l'émotion, n'est-ce-pas ?


Intéressante, cette référence à la psychanalyse... en fin de votre processus d'analyse ou plutôt d'inférence. La psychanalyse, pour ceux qui y croient, est encore parfois recommandée pour les
patients névrosés, présentant une certaine anxiété, des conduites d'échec et d'inhibition. Bel exemple que vous fournissez là !



denis Dinsart 22/04/2010 21:08



Continuez à nous faire de vos analyses Monsieur Thayse et à ouvrir les yeux des Wallons.


Bien à vous


 


Denis Dinsart



Claude Thayse 22/04/2010 22:11



Merci ! Mais c'est à chacun d'entre-nous qu'incombe ce travail d'éveil ou de réveil !


Cordialement !



Mike Guillaume 22/04/2010 18:51



Je suis moins connu que Claude Thayse par ici et moins souvent en Wallonie (je suis Carolo d'origine) que lui, mais je vais aussi me faire quelques ennemis.
Bien d'accord avec vos propos sur Maingain: l'anschluss proposé par le FDF par une région paupérisée sur une banlieue enrichie est pour le moins singulier. Il n'a rien à envier à la revendication
flamande sur Bruxelles.


Et maintenant, allons-y pour la douche (écossaise, of course):


1. Oui, BHV doit être splitté car les partie H et V sont territorialement flamandes.


2. La scission doit se faire sans compensation. Les gens qui s'installent dans une région doivent s'intégrer et le font d'abord en apprenant la langue de celle-ci. C'est ce qu'on devrait demander
aux immigrés et donc aussi aux immigrés périphériques qui ont fui Bruxelles (et pourquoi?) et que certains voudraient remettre dedans. Pensez-vous! Ils sont trop bien
là!                   Les francophones ont raté une belle occasion. Les deux seules compensations
qui me paraissent "justifiables" seraient la suppression de la surreprésentation électorale flamande à Bruxelles et... la demande à la Flandre d'abandonner Bruxelles comme capitale. (Quelques
ennemis en Flandre avec çà!)


3. Après la mal-nommée "Communauté française", la solidarité Wallonie-Bruxelles est une fiction. J'y ai cru par (petits) épisodes, mais c'est fini. Une majorité de Bruxellois se moquent de
l'avenir de la Wallonie et, quoique dans de moindres proportions (j'ai des doutes), vice-versa. Il faut donc découpler les deux futurs et travailler chachun de son côté. De ce point de vue aussi,
scinder BHV, c'est, eh oui, rendre service à la Wallonie! Bruxelles est le dernier rempart de l'Etat artificiel nommé Belgique et du belgicanisme agonisant.


4. Il a été de bon ton, parfois à juste titre au vu de certaines pratiques politiques, éodales, de traiter la Wallonie de région "assistée" et de boulet. Aujoèurd'hui, c'est Bruxelles qui
l'est, figurant parmi les régions au plus fort taux de chômage et de pauvreté de toute l'Europe (parmi de nombreux autres points négatifs). Les Bruxellois se sont voulus une région, et bien
qu'ils en tirent les conséquences, et pas en annexant des portions d'autres territoires svp (ou aub)! Soit dit en passant, si la première langue parlée à Bruxelles est le français, la deuxième
langue est l'arabe et la troisième le turc, probablement.


5. A l'inverse de certains, mon autonomisme wallon (qui aurait pu s'appeler indépendantisme à une autre époque et... si l'on en avait les moyens) est encore réticent au "réunionisme" avec nos
voisins français (certains y verront mes penchants anglo-saxons. Maybe). Si toutefois ceci devait se produire, le rattachemen a un sens, mais pas celui de Bruxelles. Ceci n'est ni le voeu
des Bruxellois, ni celui des Français, ni le souhait de l'UE et des eurocrates. Une ville-région semble la seule issue réaliste.


Voilà mon point de vue, cher Claude Thayse et chers amis wallons!



Claude Thayse 22/04/2010 19:21



Bien vu et merci, cher Mike Guillaume !



« Le courage. C'est de refuser la loi du mensonge triomphant, de chercher la vérité et de la dire »  (Jean Jaurès)
*
« (…) il n'existe aucun accommodement durable entre ceux qui cherchent, pèsent, dissèquent, et s'honorent d'être capables de penser demain autrement qu'aujourd'hui et ceux qui croient ou affirment de croire et obligent sous peine de mort leurs semblables a en faire autant. » (Marguerite Yourcenar)
*

« Ce qui nous intéresse ce n'est pas la prise de pouvoir mais la prise de conscience. » (Armand Gatti)

Les textes publiés ici sont évidemment libres de droits et peuvent être reproduits ou diffusés, en partie ou en entier... sans modération à condition d’en citer la source.

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