Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 12:04

Le dernier envoi de Jacques Lenain, ce fonctionnaire français qui avait fait forte impression lors de la réunion dite « des Etats généraux de la Wallonie » à Liège en mai dernier où il avait présenté son analyse des hypothèses possibles de réunion de la Wallonie à la France suscite bien des remous dans ce qu’il faut bien appeler le microcosme des néo-réunionistes (lire les billets et les commentaires ICI et ICI). Adressé sous forme de lettre ouverte au président du RWF et le refus de prise en considération par ce dernier (ou plus précisément les prétextes qui sont donnés…qui, dois-je vous dire ne m’étonnent guère, connaissant ses méthodes… de communication et de gestion des hommes qui n’ont pas varié depuis son œuvre de destruction du Rassemblement Wallon) déstabilisent jusqu’aux ultras les plus pointus dont je viens de découvrir le forum de discussion.

 

Certains en viennent même maintenant tout à coup à trouver des vertus à une approche moins radicale de celle qui est défendue par leur gourou. C’est toujours une bonne chose que de sortir d’une logique où on s’interdit de penser par soi-même... A noter cependant que le résultat risque bien d’être une atomisation encore plus importante du mouvement de libération (osons les mots !) des « Peuples de Wallonie » (comme l’aurait écrit Michelet). Mais je ne veux pas préjuger de l’avenir à court terme.

 

Cette analyse – en tous cas les extraits que j’en ai lu – si elle est rationnelle ne me paraît pas suffisante pour entraîner une large adhésion, hors les déjà convaincus de la solution française.

C’est qu’il faut davantage prendre en compte des aspects plus psychologique et donc moins rationnels. Ceux-ci sont liés au vécu personnel et à l’histoire des engagements des individus quand ce n’est pas le résultat de 178 ans de propagande anti-française essayant de prouver que la Belgique avait préexisté de tous temps... pour devenir le « rempart de l’Europe contre la France ».
 

Comme l’écrivait Fustel de Coulange (Revue des deux mondes, 27 octobre 1870) : « Ce qui distingue les nations, ce n’est ni la race, ni la langue. Les hommes sentent dans leur cœur qu’ils sont un même peuple quand ils ont une communauté d’idées, d’intérêts, d’affections, de souvenirs, d’espérances ».

 
Il me semble qu’avant d’envisager ensembles un choix d’avenir, nous, les Wallons, devons changer au préalable le regard porter sur notre Histoire. Histoire davantage subie que choisie. Se réapproprier son passé, la chose est psychologiquement difficile, mais indispensable.

« Se rendre compte de la nocivité du cadre belge » et « se rendre compte que les Wallons ne sont pas responsables de la situation dans laquelle ils sont ».

Advenue cette prise de conscience, donc la bataille des idées gagnée pour l'essentiel, une volonté commune devrait pouvoir se dégager, et, comme on dit, « là où il y a une volonté, il y a un chemin ».

Pour beaucoup, la disparition de la Belgique est (et sera) considérée comme un échec. Psychologiquement, ils ne sont pas capables d’entendre toutes les excellentes raisons pour lesquelles ce pays ne marche pas et qu’il faut s’en choisir un autre dans l’impossibilité de réformer celui-ci. Dans ce cadre, les arguments les mieux étayés ne serviront qu’à convaincre davantage ceux qui le sont déjà.

Il faut plutôt accompagner les opposants, les rassurer, les faire évoluer. Les engagements politiques s’apparentent souvent à des croyances (oui, quasi religieuses !), et on sait que ces dernières sont difficiles à déstabiliser. Quels arguments Lenain oppose-t-il aux tenants de l’indépendance par exemple ? En dehors d’affirmations « qu’on peut démontrer, de manière argumentée, l’inanité de ces projets indépendantistes », mais qui ne tiennent pas compte des sensibilités de ces mêmes indépendantistes quand par ailleurs ces arguments ne sont pas énoncés ? Or, pour en côtoyer, en dehors de quelques très rares « intégristes radicaux », la majorité de ceux-ci se compose de gens sincères et ouverts à la discussion. Mais évidement les propos provocants ne peuvent que bloquer tout débat. Une caractéristique commune aux (vrais) rattachistes et aux (vrais) indépendantistes (parmi lesquels je classerais les régionalistes qui choisiront l’une ou l’autre option et sont en position d’attente), c’est leur extrême émotivité et la puissance des filtres liés à leurs croyances. Ceux-ci sont à la hauteur de leur engagement. Un mot, une phrase interprété ou interprétable et c’est une cause de désaccord.  Pensons-y !

 

Le refus des indépendantistes de participer et d’apporter leurs arguments dans le recueil d’informations à charge et à décharge sur les différentes possibilités d’avenir qui était une des ambitions de la démarche qui était destinée à alimenter la réflexion et que nous destinions à ceux qui réuniraient vraiment les Etats généraux de la Wallonie tient de cette logique de méfiance. Ils ne sont pas seuls responsables de ce que je considère comme une erreur, nous en portons tous la faute.

On ne s’écoute plus assez dans le Mouvement wallon. Les rejets se font davantage sur les personnalités (les personnes !) que sur les idées. C’est fort regrettable et particulièrement inefficace. Pourtant, on ne pourra pas faire un jour prochain l’impasse de débats argumentés sur les choix d’avenir.

 

Tout en respectant ceux qui pensent différemment – on me l’a suffisamment reproché ! -  je suis évidemment rattachiste et ce depuis bien avant la création du RWF. Je n’ai donc eu aucun problème dans le passé à utiliser des « propos définitifs » tant qu’il s’agissait de maintenir en vie une option jugée lointaine si pas utopique. Mais je considère maintenant que le temps de la rupture semble plus proche (*) et que l’idée de la réunion n’est plus considérée comme irréaliste, qu’il faut sortir des propos simplistes ou catégoriques. A côté des « propositions Lenain » parfaitement estimables et très bien documentées, il faut ajouter une autre solution qui serait plus souhaitable (dans le sens plus simple à faire accepter) dans un premier temps. Vous qui me lisez, vous savez que je plaide pour une confédération France-Wallonie ? Constitutionnellement, elle est tout aussi réalisable et respecterait les différentes tendances qui déchirent actuellement le mouvement wallon. (Enfin, je pense surtout aux Wallons, indépendantistes, régionalistes et rattachistes sincères (ceux qui ne souhaitent pas simplement "devenir français par haine de leur peuple et de leur condition de Wallons"...). Cette approche Respecterait les sensibilités et évolutions récentes des deux parties. Et pourrait même séduire les futurs nostalgiques de la Belgique.

 

En conséquence, je rejoins complètement Lenain quand il termine son plaidoyer par : « La France ne pourrait être satisfaite de devoir intégrer un jour de nouveaux français, Wallons et Bruxellois, dont la majorité le serait devenue à regret, parce que rendue malheureuse par l’imposition d’un statut négateur de leur passé et de leur identité ». Je ne dis rien d’autre depuis un bon moment déjà sur ce blog.

 

Enfin, je ne pense pas que la direction actuelle du RWF soit sincèrement ouverte à la possibilité de l’éventualité d’envisager (et je pèse mes mots) un débat interne (**), ni surtout à une mise en question de ce qui est plus un dogme qu’une doctrine, et certainement ni un projet, ni un programme, ni encore une stratégie. Leur message est plus axé contre l’existence de l’ancien Etat Belgique dans lequel ils intègrent la Région wallonne - sans autre forme de procès -  pour ses défauts et les prises de position de la Flandre qu’en faveur de la France et des conditions favorisant la réunion. Cette dernière y est même idéalisée jusqu’à la caricature. Comment y croire ? Comment mes compatriotes wallons qui - grâce aux médias - y suivent toutes les aspects de la vie quotidienne pourraient-il se retrouver dans cette vision de la France qu’ils savent arrangée et donc largement fausse ? Quant à ce « devoir de rassemblement » que se serait donné comme « tâche statutaire » le RWF tel que l’écrit l’auteur de la lettre. je reste rêveur...

 

Mais nous verrons bien. Quel que soit l’objectif, ce courrier a eu le mérite de susciter une amorce de débat en dehors des cercles d’initiés. Que ce ne soit qu’en dehors des instances officielles du RWF n’est pas une mauvaise chose. Le débat sur le rattachisme ne doit pas être la chasse gardée d'un groupe fermé.

  

Je serais curieux de lire les passages de son analyse consacrés à « l’inanité des projets indépendantistes ». Je suis certain que j’y retrouverai probablement des arguments que je partage et que même les indépendantistes utilisent, mais ce point de vue, cet éclairage différent d’un « Français de l’intérieur » m’intéresse.
Parce que restons réalistes à défaut d’être rêveurs. Il est ridicule de dire comme certains d'un Etat quel qu’il soit, qu'il n’est pas viable. Prenez n’importe quel morceau de la surface de la planète, entourez le de frontières, baptisez le « Nation ou encore « Etat » et il existera si ses habitants le veulent vraiment. Les exemples sont multiples. Maintenant, évidemment, les conditions de vie, les conditions économiques seront peut-être changées. Mais ça, c’est un autre aspect qui n’a rien à voir avec la viabilité, notion finalement assez relative quand on compare les PIB des différents états du monde. Il faut savoir ce que l’on veut.


(*) La déroute des finances publiques fédérales devrait être un nouveau puissant facteur d’évolution…
 
(**) Il est piquant de lire dans son ouvrage « Splendeur de la Liberté », Paul-Henry Gendebien écrire : « La démocratie, quant à elle, accepte le droit à la différence, elle reconnaît et même encourage le divers et le multiple (...) Mais sans différences, l'échange n'a plus lieu. S'il n'y a plus rien à échanger, donc à comparer et à recomposer, alors la civilisation végétera et régressera. 
»

Partager cet article

Repost 0
Published by Claude Thayse - dans Réflexions
commenter cet article

commentaires

Pierre Pynnaert 13/09/2009 12:17

Cher Claude ThayseS'il y a bien une chose positive dans les interventions de lenain, c'est bien une ouverture de débat entre tous.Entre membres du RWF, nous avons discuté de cette note et très vite, débat fut lancé sur notre beau projet du retour à la France.Mon intervention personnelle porta sur le niveau d'intégration et la progressivité de celle çi. Je ne rentrerai pas dans le détail, mais quelqu'un du bureau me fit cette remarque : "tu as lu les conclusions des EGW sur l'option rattachiste ?" Je répondis : "Non" et alors il me répondit : "Tout ce que tu émets comme option se retrouve dans ces conclusions des EGW". Je conclus ainsi que : 1/ il y a débat et prise de conscience au RWF pour que son programme soit affiné, plus complet et donc moins simpliste.2/  Beaucoup de membres du RWF sont pour un dialogue avec le reste du mouvement wallon3/ l'option rattachiste forte est clairement marquée au sein du RWF, mais la prise de conscience existe que la région wallonne doit avoir un statut spécifique au sein de la France. La notion de délai, de progressivité de l'union est importatnte. La région wallonne de France, de part la disparition de la communauté française de Belgique, sera automatiquement mieux dotée en compétences.A mon avis, je dis bien "à mon avis" le niveau d'intégration à la France doit être équilibré entre d'une part la France et sa nouvelle région (négociations futures ) mais il ne faut pas non plus avoir "le beurre, l'argent du beurre et le sourire de Marianne; l'adhésion doit être sincère, équilibrée avec ce sentiment du peuple wallon que le changement est bénéfique, équilibré pour tous.J'ai bien conscience que je pourrais me mettre en porte à faux vis à vis de certains, mais je n'ai rien à me reprocher; dire qu'il y a débat au sein d'un parti est normal!

Claude Thayse 13/09/2009 13:55


Il doit y avoir débat au sein d'un parti, évidemment. Votre message  est un signe que les choses changent également au sein du vôtre. J'espère pour vous (et surtout pour la Wallonie
et la France !) que ce ne sera pas un feu de paille. Nous verrons bien...


Alex 13/09/2009 11:03

Je pense en effet qu'il est plus que temps que tous les réunionistes et rattachistes de tout bord se réunissent car quelle cacophonie. Cela fait quelques temps qu'ils se discréditent et les EGW n'ont pas arrangé les choses.

Alex 13/09/2009 10:39

Un nouveau Messie est né! chantons en choeur.... Il est né le divin LenainJouez Hautbois résonnez musettes....
Commentaire n° 23 posté par liliane avant-hier à 16h11J'aime beaucoup ce commentaire placé sur le blog de JS Jamart.

C T 13/09/2009 10:58


Amusant, oui...
Voilà qui fait vachement avancer le débat. Je me demande s'il ne s'agit pas là, en plus d'une des dirigeante du RWF... Ambiance...

Blague à part, il y a dans les "propositions Lenain" des choses intéressantes qui vallent la peine d'être discutée.
Tout celà montre le désarroi lié à la pauvreté de l'argumentaire et de la doctrine de ce parti face aux certitudes du système en place qui lui, ne doit rien prouver, ne pouvant évidemment pas
s'améliorer et jouant sur ses acquis (en les travestissant sans scrupules). Ce n'était pas un gros problème tant que la disparition de la Belgique n'était qu'une hypothèse. Ce débat montre
l'oppposition entre les "sentimentaux" et les réalistes.
J'ajouterai que les indépendantistes ne sont pas en meilleure situation. Chaque camp restant sur ses croyances et ses positions... et son attachement sentimental.


Alex 12/09/2009 09:35

Cher Claude,Je ne pense pas que ce soit de la maladresse de la part de Monsieur Lenain.Je pense qu'il méconnaît la wallonie et les wallons, qu'il répond en technocrate et qu'il nous snobbe comme beaucoup de français, pas de culture, pas d'identité, pas de nation, bref nous n'existons pas. Il dit la même chose dans plusieurs documents. Cela est choquant. Je ne me mettrai pas autour de la table avec lui, il doit discuter avec les rattachistes mais pas avec nous, régionalistes autonomistes et indépendantistes. Le débat doit avoir lieux entre wallons.Je réponds à Monsieur Lenain sur mon blog http://wallonie-bruxelles.over-blog.com/

Claude Thayse 12/09/2009 16:19


Je persiste à dire qu'il s'agit de maladresse. Monsieur Lenain décoyvre le "problème belge". Il s'informe là où il trrouve de l'information. Celle-ci est au main des belgicains qui n'aiment pas la
Wallonie et qui en ont peur (tiens, exactement comme les ultras du rattachisme...) ou des Flamands qui ont intérêt à faire croire que les Wallons sont un peuple dépendant, ou encore auprès des
ultra-rattachistes très branchés "fora" sur l'Internet. Finalement, ils disent tous à peu près la même chose. Le message des indépendantiste est surtout sentimental et réactif. Avec peu
d'arguments. Donc, un technocrate qui s'informe par les canaux classiques va apprendre effectivement qu'il n'y aurait pas " d'identité, pas de nation, bref que nous n'existons pas". Dans le
courriel que je t'ai transmis, il a déjà changé son discours, il reconait qu'il y a une identité. Il n'y a pas de nation au sens français du terme, là je ne peux pas le contredire. C'est une
question de référence évidemment. ("Effet Hawtorne" en psychologie).
Ce monsieur s'intéresse à nous, c'est déjà un beau progrès. L'intérêt de la chose, c'est qu'il va faire connaître - par le livre qui est en publication - un peu mieux notre situation, même s'il y
aura de nombreuses erreurs. Mais c'est la loi du genre.
A nous de corriger le tir.


Stéphane Dohet 11/09/2009 16:04

Monsieur Lenain fait une grave erreur s'il croit qu'il peut avoir deux opinions, l'une publique visant à ratisser large chez les militants wallons de toutes tendances, et une plus privée, réservée aux rattachistes uniquement, où il dénigrerait les indépendantistes, et la Wallonie en tant que nation. Un tel double-jeu est dommageable pour tout le monde. Il faut espérer qu'une tendance ne cherche pas à cocufier l'autre et réciproquement.Rattachistes et indépendantistes ont des objectifs finaux distincts, mais à court terme, la démarche est identique : séparer la Wallonie de l'État belgo-flamand. À moyen terme, un compromis est possible qui puisse satisfaire chacun, une Wallonie quasi indépendante, État associé au sein de la République française ou membre d'une confédération franco-wallonne (cette dernière ayant ma préférence).Quelle que soit la solution choisie, elle devra maintenir au minimum l'autonomie actuelle de la Wallonie en ses matières régionales et communautaires.

Claude Thayse 11/09/2009 17:46


Je pense surtout qu'il s'agit de maladresses. J'ai eu des échanges avec lui à ce propos.

Pour le reste, à part pour d'éventuelles raisons purement individuelles de recherche de mandats, je ne vois vraiment pas de raisons pour l'une ou l'autre tendance de "cocufier" l'autre.
Evidemment chacun prêche pour sa chapelle.
Mais comme tu le dis, à court terme, il y a une priorité essentielle. Ensuite, le principe du maintien de l'autonomie ne souffre pas d'exeption. En tous cas pour les Wallons qui se sentent tels.
Les autres... ne le sont pas.


« Le courage. C'est de refuser la loi du mensonge triomphant, de chercher la vérité et de la dire »  (Jean Jaurès)
*
« (…) il n'existe aucun accommodement durable entre ceux qui cherchent, pèsent, dissèquent, et s'honorent d'être capables de penser demain autrement qu'aujourd'hui et ceux qui croient ou affirment de croire et obligent sous peine de mort leurs semblables a en faire autant. » (Marguerite Yourcenar)
*

« Ce qui nous intéresse ce n'est pas la prise de pouvoir mais la prise de conscience. » (Armand Gatti)

Les textes publiés ici sont évidemment libres de droits et peuvent être reproduits ou diffusés, en partie ou en entier... sans modération à condition d’en citer la source.

Recherche

Réunioniste

Pour la réunion à la France Mon action se base sur les Valeurs républicaines,
les déclarations des Droits de l'Homme et du Citoyen
1789 & 1793

La République indivisible, laïque, démocratique et sociale

Dans Le Rétro...

Pour y réfléchir

Vidéos

- Participation à Controverses (RTL) sur BHV…
- Message improvisé pour les législatives de 2007
- Interview sur TV-Com
- Chirac, une certaine idée de la France
- Mes pubs préférées sur le rugby
- Gendebien, un avis...
- L'identité wallonne est-elle incompatible avec l'identité française ?
- Religions, Neutralité ou laïcité de l'Etat
- "Bye bye Belgium"
- "Enregistrement, Evaluation et Autorisation des substances CHimiques" : Qu'en penser ?
- Attention à la publicité !
- Le Club du Net : Karl Zero et Dupont-Aignan
- Magnifique leçon de civisme d'Elisabeth Badinter.
- François Mitterrand

Textes

- Le vrai visage des Français
- Bicentenaire de la réunion de Mulhouse à la République
- La loi d'unanimité et de contagion
- L'heure décisive approche pour les Bruxellois
- Appel à la France, à tous les francophones :  pour une action mondiale pour le français et la Francophonie
- Les réformes des régimes de retraites - Comparons la Belgique et la France
- Un peu de tout... mais des infos utiles
- Du 24/10/62 au 24/10/63, pour comprendre les dessous d'une évolution institutionnelle (CRISP)
- Une histoire de la Wallonie (Institut Jules Destrée)
- Les pouvoirs en Wallonie et environs, mode d'emploi (Crisp)
- Wallons et Bruxellois francophones, pour en finir avec le syndrome de Stockholm !
- ISF - Impôt de solidarité sur la fortune, de quoi s’agit-il ?
 
- Aux origines de la frontière linguistique 
-
La Wallonie sauvera-t-elle l'Europe ? 

Autres sujets ?


Merci à
FreeFind !

Sur Le Feu...