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14 juillet 2006 5 14 /07 /juillet /2006 14:33
Les hommes colmatent les digues des croyances dont ils ont le plus besoin avec n'importe quelle boue qu'ils puissent trouver.
Cliffort Geertz, Savoir local, savoir global, PUF 1986
 

Nous savions qu'Hervé Hasquin n'hésitait plus à faire passer son engagement politicien avant la vérité historique. On l'avait vu lors de la publication du pamphlet sur " Les rattachistes et le régime de Vichy" dans lequel il n'hésitait pas à salir la Résistance en inventant de toute pièce des amalgames douteux.
Il n'a pas hésité à récidiver  ce 14 juillet (!) au matin lors de l'émission  "Matin première",  peu avant huit heures sur la RTB(f), Hasquin prétendait face à Paul-Henry Gendebien "qu' au dernières élections fédérales le Vlaams Blok avait fait plus de voix que le RWF dans le Hainaut, qui a pourtant une frontière commune de 300 km avec la France". 
 
C'est évidemment  faux.
Vous pouvez vérifier les chiffres ici   :  VB : 6198 ;  RWF : 10026 ;  France : 3035 
 
De la part d'un professeur d'université, historien et analyste politique, une telle erreur n'est pas possible, et ne peut relever que du mensonge politicien... à trois mois des élections.
A moins que ce sénateur MR, ancien Ministre -président de la Communauté française de Belgique, ne sache vraiment pas compter... Il est vrai qu'aux dernières élections, il avait du recomposer sa liste dans le Hainaut, ne s'étant pas rendu compte qu'il n'y avait pas la parité hommes-femmes...
 
Le Soir du 15 juillet résumait ainsi sa prestation : "Invité de "la première" hier matin, Hervé Hasquin (MR) n'a pas failli à cette règle sacro-sainte qu'il partage en toute équité avec Philippe Moureaux (PS).  Et à chaque fois, le jeu pour l'auditeur est désopilant. Combien de secondes Hasquin (ou Moureaux) va-t-il tenir avant de lâcher la sentence suprême: " En tant qu'historien, j'affirme que ...". Succulent ! et ça ne rate jamais (ici, il a tenu 58 secondes, un temps assez moyen...) !  Comme si ses deux éminents professeurs d'une science on-ne-peut-plus-humaine étaient devenus les ultimes détenteurs d'une vérité supérieure à celle d'un diplômé en médecine, en droit, en plomberie ou en rien. Une attitude qui tourne d'autant plus au ridicule lorsque ces deux hommes du passé ( historique) se piquent d'asséner leurs statut d'historien pour appuyer un point de vue idéologique... Hasquin et Moureaux, les  H&M du prêt à penser." (Pas mal !)
 
Par ailleurs, Hasquin est capable de lucidité autant que d'aveuglement. Voyez dans le texte ci-dessous :  
1ère citation, la lucidité : "je n'ai aucune illusion sur les sentiments de la Flandre à l'égard de la Belgique et je pourrais vous faire la démonstration que toute une série de statistiques que l'on donne faisant accroire à la population francophone que les flamands restent malgré tout belges, sont pipées, parce que qu'est-ce que ça veut dire encore être belge ?"
2ème citation, l'aveuglement : "ça n'empêchera pas que la Belgique puisse encore exister dans le cadre d'un espace Wallonie-Bruxelles"...

Voici le texte complet de cette émission copié du site de la RTB(f). Vous verrez qu'Hasquin a terminé l'émission sur sa contre-vérité.
 
JOURNALISTE: J-P JACQMIN
 
JPJA : Messieurs, bonjour. Voilà, Hervé Hasquin, vous êtes avec nous en direct depuis Mons, Paul-Henry Gendebien est à nos côtés en studio ici. Hervé Hasquin, la Marseillaise, ça vous fait vibrer ?
 
HH : Oui, c'est un grand chant patriotique et c'est tout de même le symbole de la révolution française qui nous a apporté la liberté à la fin du XVIIIe siècle, parce que comme je le dis souvent à mes étudiants, que l'aime ou que l'on n'aime pas la révolution française, il faut être parfaitement conscient qu'en tant que belges, nous en sommes les héritiers directs, puisque nous avons été citoyens français entre 1794 et 1814-1815 et que par conséquent toutes les grandes structures de l'état belge telles qu'elles ont existé, notre droit, les poids et mesures, les circonscriptions administratives, etc., l'organisation des tribunaux, tout cela est un héritage de la France, de même qu'un certain nombre de principes fondamentaux sur les libertés, et l'égalité. Voilà donc notre héritage par rapport à la France, c'est absolument considérable et à cet égard, sur le continent, nous sommes sans doute ceux qui sommes le plus tributaire de la France et de son histoire.
 
JPJA : C'est mieux que la Brabançonne ?
 
HH : Ecoutez, vous trouverez des paroles comiques et qui peuvent paraître choquantes aujourd'hui dans la Marseillaise, vous trouverez les mêmes excessives dans la Brabançonne, n'est-ce pas, "l'esclave sorti du tombeau" et des choses comme celles-là. C'est un rien comique également. Mais vous trouverez ce genre d'affirmation un peu rapide, sentimentale, excessive, romantique...
 
JPJA : Parfois sanguinaire ?
 
HH : Parfois sanguinaire, même souvent sanguinaire, dans tous les hymnes nationaux.
 
JPJA : Paul-Henry Gendebien, vous vibrez davantage avec la Marseillaise qu'avec la Brabançonne ?
 
PHG : Mais je vibre avec la Marseillaise et je ne vibre pas avec la Brabançonne que d'ailleurs plus personne ne connaît et que plus personne pratiquement ne chante. Je voudrais embrayer sur ce que vient de dire monsieur Hasquin. Il a parlé en tant qu'historien. Certes, nous sommes redevables à la France et à la révolution française d'un certain nombre d'idées de la liberté, de l'amour de la liberté, de l'amour de la démocratie. Mais ici, je pense que en ce jour, il ne faut pas uniquement faire référence à l'histoire et lorsque nous pensons que la Wallonie serait mieux à l'intérieur de la république française, ce n'est pas en raison de l'histoire parce qu'à ce compte là, nous avons été romains, grâce à un certain Jules César, ce n'est pas pour autant que nous devrions demander le rattachement à l'Italie.
 
JPJA : Mais alors, la France qu'est-ce qu'elle pourrait nous apporter dans l'avenir ?
 
PHG : Je pense donc qu'il faut se situer en terme politique. L'adhésion à la France, c'est l'adhésion à une patrie, mais c'est aussi l'adhésion à un régime politique, essentiellement la démocratie républicaine. Et ça je crois que c'est extrêmement important à l'heure et à l'époque où le Wallon, le Francophone, ne croit plus dans l'avenir de la Belgique. Il faut le constater comme tout le monde. Il y a un malaise considérable dans l'opinion publique où on sent bien que la Belgique cela ne marche plus, où on sent bien que le fédéralisme belge est un échec et qu'il faut trouver autre chose.
 
JPJA : Alors, Paul-Henry Gendebien, allons jusqu'au bout. Vous rêvez quoi ? D'une prise de la Bastille et d'une décapitation de la monarchie ?
 
PHG : Je crois que le romantisme n'est plus de saison. Et il faut être réaliste. Il faut se rendre compte que la Belgique est au bout du rouleau, qu'elle vit probablement son dernier quart d'heure, elle est presque morte mais elle ne le sait pas encore officiellement. Il est donc urgent de chercher autre chose, de trouver une patrie, un état de rechange. Je crois donc que ce n'est pas, évidemment, par la violence, par une prise de pouvoir que vous évoquez que les choses se réaliseront. Il y aura, au contraire, à un moment donné un blocage du système belge et une négociation à l'amiable, raisonnable et pacifique à l'instar de celle qui a été menée entre les tchèques et les slovaques en 1992 pour trouver une solution, je dirais, civilisée à un conflit interminable et insoluble.
 
JPJA : Hervé Hasquin, votre analyse ? Votre réponse même ?
 
HH : Ecoutez, d'abord je dirais qu'il existe des républiques monarchiques et l'actuelle France tient encore beaucoup de Louis XIV et Napoléon et qu'il existe des monarchies républicaines et il m'apparaît que la Belgique en est un parfait exemple de démocratie. Deuxièmement, je crois que jusqu'à preuve du contraire, la Belgique existe toujours. Vous avez devant vous quelqu'un qui est fédéraliste depuis toujours. J'avais 17 ans quand je suis entré à l'université et les grèves de 60-61 éclataient et j'ai pu vivre concrètement, presque physiquement, moi qui suis un fils du pays de Charleroi, l'évolution de la Wallonie, sa crise, son ampleur, et le mépris que l'on avait à l'égard de cette Wallonie. Et ma conviction fédéraliste est née à ce moment là.
 
JPJA : Mais est-ce que vous n'avez pas le sentiment quand même, Hervé Hasquin, je vous ramène déjà à aujourd'hui et peut-être même à demain, c'est-à-dire à 2007, que l'on est dans un moment très important avec un round communautaire qui s'annonce particulièrement dur ?
 
HH : Oui, mais il y a une dimension que l'on oublie dans le débat actuel. Donc, pour ma part, je n'ai aucune illusion sur les sentiments de la Flandre à l'égard de la Belgique et je pourrais vous faire la démonstration que toute une série de statistiques que l'on donne faisant accroire à la population francophone que les flamands restent malgré tout belges, sont pipées, parce que qu'est-ce que ça veut dire encore être belge ? Si vous voulez régionaliser tous les impôts, si vous voulez régionaliser la sécurité sociale, etc. Il faut voir ce qui se cache derrière ce contenu. Ils veulent être belges encore à toute une série de conditions qui sont relativement inacceptables. Mais la Belgique, ce n'est pas que la Flandre et la Wallonie. Il y a Bruxelles. Et Bruxelles, il y a tout de même 90% de Francophones. Et il faut tout de même prendre conscience du fait que si la Belgique a évolué, et elle évoluera sans doute encore beaucoup, et que si un jour les flamands décident de larguer les amarres et de s'en aller, ils pourront peut-être le faire, ça n'empêchera pas que la Belgique puisse encore exister dans le cadre d'un espace Wallonie-Bruxelles, parce qu'on l'a déjà dit à plusieurs reprises, mais la démonstration en est faite au quotidien: la Wallonie a besoin d'une grande vitrine internationale qui est Bruxelles et Bruxelles a besoin, n'est-ce pas, de la Wallonie. Il y a là une masse de population francophone qui est un soutien extraordinaire à Bruxelles par rapport à une volonté de flamandisation de la ville. Donc, vous pouvez très bien déboucher sur un espace parfaitement cohérent.
 
JPJA : Un espace autonome, indépendant, Hervé Hasquin ?
 
HH : Ecoutez, on peut toujours spéculer sur l'histoire. En tant qu'historien-analyste politique, il faut tout de même savoir que les états naissent, évoluent, disparaissent et renaissent sous une autre forme. C'est ça l'histoire, c'est ça la vie. Après tout, un pays est composé d'hommes et de femmes qui, dit-on, dont les cellules changent tous les 7 ans, il n'y a pas de raison que l'état dans lequel ils vivent et qu'ils font n'évolue pas lui même. La vie, c'est le changement.
 
JPJA : OK. Je vais poser la question à Paul-Henry Gendebien, Bruxelles, qu'est-ce que vous en faites en cas de rattachement à la France ?
 
PHG : Mais nous proposons aux bruxellois de nous suivre et en tout cas de décider par eux mêmes librement de leur destin.
 
JPJA : Est-ce que ce n'est pas la guerre alors avec la Flandre qui fait de Bruxelles sa capitale ?
 
PHG : Je crois qu'il ne faut pas partir battu d'avance. Il ne faut pas décider que nous allons nous soumettre, nous qui sommes quand même majoritaires d'une façon écrasante à Bruxelles, nous allons nous soumettre à la volonté de la Flandre. Et d'ailleurs, à un moment donné, hésitera quant au fait de poursuivre sa main mise sur Bruxelles, parce qu'à un moment donné la Flandre devra choisir entre l’indépendance seule ou rester dans la Belgique avec Bruxelles. Or, la Flandre n'aime plus la Belgique, monsieur.
 
JPJA : Question aussi, Paul-Henry Gendebien, et je retourne vers Hervé Hasquin après, qu'est-ce que la France a intérêt à avoir une nouvelle province ?
 
PHG : Je voudrais constater avant cela, je voudrais constater que monsieur Hasquin accepte l'idée que la Belgique est menacée puisqu'il parle déjà d'une solution de rechange. Cette solution de rechange pour lui, c'est la mini Belgique. C'est le Wallo-Brux, pour faire court. C'est un ensemble indéterminé, indistinct, qui s'appellerait peut-être encore Belgique, mais qui serait réduit au territoire de Bruxelles et de la Wallonie, qui ne serait absolument pas viable n'étant ni une nation, ni un état.
 
JPJA : Vous acceptez cela Hervé Hasquin ?
 
HH : Ecoutez, nous n'en sommes pas encore là. C'est une hypothèse peut-être pour le futur parce que pour moi quelle est la question...
 
PHG : Mais vous l'acceptez, monsieur Hasquin, cette hypothèse là, vous entrez sur le terrain...
 
HH : Ecoutez, monsieur Gendebien, je ne vous pas interrompu, je vous en prie. Je dirais ceci en ce qui concerne la région de Bruxelles et la Flandre. C'est clair que quand on regarde la télévision flamande et les mémoires de Wilfried Martens ont provoqué ce genre de débat ces dernières semaines. Vous avez aujourd'hui deux groupes en Flandre parmi l'intelligencia flamingante en Flandre, il y a ceux qui estiment que la Flandre n'a pas d'avenir sans Bruxelles et ceux qui estiment que l'on peut aujourd'hui abandonner Bruxelles. Donc, c'est vrai que si la Belgique existe encore, c'est d'abord parce qu'il y a le lien monarchique et deuxièmement, c'est parce qu'il y a Bruxelles où 90% de Francophones habitent. Et les flamands, en tout cas une partie d'entre eux, se rendent compte du rayonnement extraordinaire de ce qui est la capitale d'une Europe de plus en plus grande et qui compte de plus en plus dans le monde.
 
JPJA : Alors ma question maintenant, la France quel intérêt a-t-elle de trouver une province comme la Wallonie ?
 
HH : Elle n'en a aucun. Et je vais vous expliquer pourquoi.
 
JPJA : D'abord Hervé Hasquin et puis vous monsieur Gendebien.
 
HH : Ecoutez. Quand, et monsieur Gendebien est bien placé pour le savoir puisqu'il a été le représentant de la Communauté Française, et je dois dire avec beaucoup de brio, je m'empresse de le dire à Paris pendant de très nombreuses années. Quand vous parlez avec les ministres français et les représentants politiques français, ils n'ont pas envie que la Belgique éclate. Parce que le gouvernement français et la république tiennent beaucoup à la pérennité de la langue française et au poids de la langue française à l'intérieur de l'Europe. Et ce qui permet encore aujourd'hui à la langue française d'avoir une grande importance dans l'Union Européenne, c'est le fait que les institutions soient à Bruxelles, capitale d'un royaume bilingue. Le jour où on fait de Bruxelles un district indépendant ou autre, la France sait que son influence, que l'influence de sa langue et de sa culture seront considérablement érodées.
 
PHG : Ce n'est pas notre hypothèse justement.
 
JPJA : Paul-Henry Gendebien, l'intérêt de la France ?
 
PHG : Ce n'est pas notre hypothèse. D'abord, nous ne serions pas une province, monsieur Jacqmin, nous serions une région à part entière et Bruxelles pourrait être également une région à part entière avec les mêmes droits et devoirs que les autres régions françaises. Ensuite, l'intérêt de la France y serait multiple. Je pense qu'il y a le discours officiel d'un ministre en fonction de la république qui évidemment ne peut pas menacer un état voisin et ami, mais les autorités françaises savent parfaitement ce qui se passe chez nous et elles se préparent d'une manière discrète, bien entendu, elles se préparent à l'hypothèse d'une disparition...
 
JPJA : Il y a des contacts ? 
 
PHG : Il y a des contacts entre tous les partis. Moi même, j'ai eu des contacts innombrables quand j'étais en fonction à Paris et je continue à avoir des contacts avec un certain nombre d'hommes politiques de gauche comme de droite.
 
JPJA : Dans le sens d'un rattachement ?
 
PHG : Dans l'hypothèse, effectivement, d'une disparition de l'état belge et les français sont beaucoup plus ouverts que ne le laisse entendre officiellement un certain nombre de ministres en fonction, non seulement dans la population, mais également dans la classe politique française. Ils y ont un intérêt économique. La France est massivement présente dans l'économie wallonne. 30 à 40 % des grandes entreprises en Wallonie sont sous le contrôle économique de la France. Il y a un intérêt politique à consolider la France dans une Europe…
 
JPJA : Une petite…Rapidement, en 10 secondes avant de vous laisser avec les auditeurs. Hervé Hasquin
 
HH : Je voudrais dire ceci: c'est que premièrement, n'oublions pas que le premier investisseur en Wallonie aujourd'hui, c'est l'économie flamande. Deuxièmement, il faut aussi demander l'avis de la population. Moi je constate qu'aux dernières élections, dans une province très francophile qu'est le Hainaut, une province en banane qui a 300 kilomètres de frontières avec la France, aux dernières élections fédérales en 2003, le Vlaams Blok à l'époque a fait plus de voix que les partisans du rattachement de la Wallonie à la France. C'est un élément qu'on ne peut pas ignorer.
 
 

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Published by Claude Thayse - dans Coup de gueule
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commentaires

Laurent 15/07/2006 08:54

Bonjour Claude Thayse,
Il semble en effet que vous avez raison.  Le RWF ne devrait-il pas demander un "droit de réponse" sur les antennes de la RTBF, afin de clarifier les choses ?
 

Claude 15/07/2006 10:40

La RTB(f) est probablement l'institution la plus politisée du pays... Le "lotissement politique" est tel que la plupart des journalistes doivent leur poste à l'un ou l'autre président de parti. Il est très exceptionnel qu'un membre du RWF soit invité à s'exprimer. Soyons clair, dans l'état actuel des choses, ce droit de réponse ne donnera même pas lieu à un accusé de réception !

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Les textes publiés ici sont évidemment libres de droits et peuvent être reproduits ou diffusés, en partie ou en entier... sans modération à condition d’en citer la source.

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