Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 07:54

J'ai retrouvé ce texte de la conférence de presse tenue en mai 2004 en préparation des élections régionales. 
Le sujets abordés concernent surtout le Brabant wallon mais ont gardé toute leur actualité.  J'étais à l'époque tête de liste pour un autre parti. Si je suis cette fois dernier candidat suppléant sur la liste WALLONS, je n'ai évidemment rien renié de mes convictions.

Texte de la conférence de presse du 28 mai 2004

Louvain-La-Neuve


Les élections régionales de juin prochain sont bien des élections régionales. Leur objet concerne bien la Communauté française et la Région wallonne dans leurs compétences respectives.

Si l’enjeu semble être davantage fédéral, ce n’est certes pas innocent, cela montre l’intérêt plus que limité que les vieux partis - même s’ils ont adopté de nouveaux noms - portent à ces deux institutions.

Nous aurions pu, nous aussi, gloser sur les résultats, ou l’absence de résultats, du gouvernement fédéral. Par exemple, le fait que chaque année depuis 5 ans, D. Reynders nous vend, chaque printemps, la même réforme fiscale. L’analyse qu’il faudrait faire de l’efficacité effective de la politique étrangère de L. Michel, politique qui est plutôt destinée à revaloriser l’image de la Belgique à l’étranger aux yeux … des belges. Débattre de la culture de politique spectacle qui a remplacé celle des idées, d’un gouvernement de démagogues plutôt que de pédagogues.

Enseignement et Communauté française.

Ce qui m’amène, transition facile certes, aux résultats de l’enseignement en Communauté française. Une récente étude, primée par le Fondation wallonne où nous nous trouvons, montre que si les causes du déclin de la Wallonie dans les années 60 sont bien connues, force est de constater que subsistent des disparités de croissance avec la Flandre. Une de ces causes est l’inadéquation de notre enseignement aux besoins en capital humain, des études internationales tendent à démontrer qu’a effort budgétaire équivalent l’enseignement produit de meilleurs résultats en Flandre. La Wallonie compte beaucoup de "qualifiés" ou de "peu qualifiés", mais manque de "qualifiés moyens". La répartition est meilleure en Flandre, plus en rapport avec l’offre d’emploi où les formations moyennes sont très demandées. Il semble que chez nous, on attend trop de l’Université comme facteur de réussite sociale – sans parler du choix de filières n’y amenant pas nécessairement. La Communauté pourrait là adapter son offre d’enseignement en développant et mettant en valeur les filières amenant à ces qualifications moyennes pourvoyeuses d’emploi. Il y a là un gisement de progrès pour les établissements d'enseignement de la province.

Région wallonne.

A la Région wallonne, la stratégie des effets d’annonce a fonctionné à plein régime. On a souvent présenté des semi-échecs comme des triomphes. Pensons à la Réforme des provinces et intercommunales, à la réforme de l’Administration publique wallonne et plus particulièrement celle, calamiteuse, du statut des fonctionnaires qui donne des maux de tête aux  responsables de la gestion du personnel des ministères. Toute cette énergie dépensée – 80 % d’effets de manche, 20% de résultats – n’a évidemment pas empêché le lotissement de l’administration de se poursuivre (sous d’autres couleurs), ni les nominations partisanes, ni la création de « bidules » (Organisme d’intérêt public) pour loger confortablement les obligés (exemple : Société wallonne du Crédit social où a été recasé l’ancien chef de cabinet adjoint de Charles Michel, en attendant mieux...)

Il y aurait encore beaucoup de choses à dire, en matière de politique économique, mais parlons plutôt du Brabant wallon. On peut être globalement d’accord sur les constats faits par les vieux partis en matière de logement, de développement économique, d’environnement, etc.. Leurs constats se ressemblent. On peut d’ailleurs se demander ce qu’ils ont fait, alors qu’ils occupent et se partagent le pouvoir depuis longtemps. A chaque élection, ils reviennent avec les mêmes messages.

Nous souhaitons partager avec nos concitoyens des réflexions différentes :

Mobilité.

En matière de mobilité tout d’abord: nous avons mené, en janvier, une campagne d'affichage près des gares du Brabant wallon. Cette campagne portant sur le scandale de la répartition entre la Flandre et la Wallonie des investissements SNCB pour les prochaines années (500 millions d’€ pour la Flandre et 100 millions pour la Wallonie) a été pleinement justifiée par les propos alarmistes (mais bien trop tardifs) du ministre José Darras qui a parlé, fin mars, de provocation fédérale.

Si Johan Vande Lanotte, ministre fédéral des Entreprises publiques, a annoncé que le fédéral ne paiera plus pour la SNCB au-delà de 2007, ce n'est pas une surprise pour ceux qui observent le lent mais irréversible processus de prise d'autonomie de la Flandre.

En effet, en 2007 la Flandre sera équipée. Pas la Wallonie.

Nous assistons à la première phase visible de la régionalisation de l'entreprise publique.

Le scénario bien connu se reproduit. La Flandre s'équipe avec l'argent de tous. Une fois la Flandre complètement équipée, on régionalise, on communautarise.

La Wallonie devra alors payer seule les investissements de modernisation qui n'auront pas été faits à temps, et volontairement, par le pouvoir fédéral sur son territoire

Ce ne sera donc que la répétition de ce qui s'est produit au cours des 30 dernières années dans d'autres secteurs. Citons simplement la sidérurgie, le Fond des routes, les voies navigables, les bâtiments scolaires, L’aéroport de Bruxelles national-Zaventem...

Les quatre partis traditionnels semblent bien n'avoir retenu aucune leçon de l'histoire récente... Voir à ce sujet les propos affligeants de Michel Daerden dans le Vers l’Avenir du 24 mai : "Vous, en Flandre, vous avez de l'argent. Nous en Wallonie, nous avons du temps !".

Ils n'ont décidément pas le courage de dire ce qu'il faut pour la Wallonie. Les navetteurs wallons payeront très cher le manque de vigilance de leurs ministres fédéraux et régionaux. C’est pourquoi, le RWF du Brabant wallon exige la révision des plans d'investissement et la simultanéité de l'achèvement des travaux du RER entre les régions flamandes et wallonnes.

Emplois, « zonings » et environnement.

D'entrée de jeu, rappelons que le développement économique de la Wallonie est une de nos premières préoccupations.

Mais, ça ne doit pas se faire n’importe comment, ni surtout au profit de n’importe qui. Il y a des friches industrielles dont il faudrait s’occuper en priorité pour les reconvertir en zonings modernes.  Le Brabant wallon est une région agréable, peu polluée malgré sa densité de population. Il est hautement souhaitable qu’elle le reste. L’implantation de zonings industriels dans des zones rurales nous pose problème. D’après les renseignements dont nous disposons, les études d’incidence, en termes de nuisances et de charroi ont été assez légères. Nous soutenons la position des riverains dans ces deux dossiers.

D’autant plus qu’il n’est absolument pas certain que ces implantations amèneront de l’emploi aux habitants du Brabant wallon. En effet, les deux derniers zonings, Saintes 2 et Piétrain sont situés quasi sur la frontière linguistique. Si l’on prend l’exemple de Saintes 1, quelle est la proportion de Brabançons wallons, de Tubiziens, de Saintois qui y travaillent ? Très peu !  Les entreprises qui s’y installent sont majoritairement flamandes (les coûts d’occupation des terrains sont moins chers, l’environnement est plus agréable…) ou emploient du personnel bilingue, donc flamand, puisqu’il suffit souvent pour ceux-ci de savoir baragouiner le français pour être catalogués comme bilingue. Les emplois promis par nos excellences ne seront donc pas pour les brabançons wallons. Les nuisances, oui !

Nuisances sonores et vols de nuit.

Pour rester dans les nuisances, les habitants de Braine-L’Alleud, Braine Le Château, La Hulpe et environs se plaignent de plus en plus du bruit des avions qui les empêchent de s’endormir ou encore qui les réveillent la nuit – On nous a parlé d’une fréquence de 5 minutes entre deux passages. Est-ce une retombée surprise de la « route Onkelinckx » ? Alors que l’aéroport de Zaventem – on ne dit plus Bruxelles national »- est situé en Flandre, donne prioritairement de l’emploi aux flamands – avec un financement wallon, merci Monsieur Kubla…- on dévie les nuisances sur Bruxelles et le Brabant wallon. Ça ne va pas ! Que font les ministres wallons au fédéral et à la région ?

Là encore, nous avons mis des propositions concrètes à notre programme.

L’avenir institutionnel du Brabant wallon.

Il n’y a pas que des entreprises flamandes qui s’installent dans le Brabant wallon. Il y a aussi, pour des problèmes d’espace, des particuliers. Attirés par le prix des terrains plus intéressant, par un environnement protégé, de nombreux flamands se sont installés dans les communes rurales le long de la frontière linguistique, à la grande satisfaction de Raymond Langendries et de Louis Michel. Or, ces Flamands – aisés souvent -  ne s’intègrent pas vraiment, ils mettent leurs enfants à l’école en Flandre, y font leurs achats, y travaillent etc.. Ce ne serait pas un problème si les retombées de la scission annoncée de l’arrondissement de Bruxelles-Halle-Vilvorde ne nous fassent craindre une « bilinguisation » du Brabant wallon.

En effet, de plus en plus de voix en Flandre dénoncent le fait que des électeurs francophones situés là-bas puissent voter pour des listes ou des candidats francophones. Alors que ceux qui se sont établis, récemment, en Brabant wallon ne disposent pas des mêmes droits (propos de Frank Vandenbroucke et d'Yves Leterme). Dans le grand marchandage qui se prépare après les élections, il est à craindre que, comme d’habitude, masquant leur capitulation, les partis wallons et francophones n’acceptent sous le prétexte de bonne volonté et de compréhension, une modification de la loi électorale et ne réintroduisent le droit à présenter des listes flamandes en Brabant wallon, avec apparentement bien entendu. Le stade suivant en découle tout naturellement, c’est la présence de listes flamandes aux communales… et comme les Flamands commencent à être nombreux dans certaines communes…

Nous appelons à la vigilance. Pas de marchandage ! Nous nous posons aujourd’hui en « chiens de garde » de l’intégrité linguistique française du Brabant wallon. Le Brabant wallon est wallon et doit le rester, intégralement.


Pourquoi voter pour nous ?

Un certain nombre d’électeurs ont déjà choisi de donner leur voix aux vieux partis, par habitude souvent, intérêt ou conviction parfois.

D’autres ont décidé de voter pour nous, par adhésion à notre projet, à notre message le plus souvent.

D’autres encore, sont déboussolés par l’évolution et le manque de transparence, de courage ou de pédagogie de la politique. Ceux-là sont tentés par l’extrême droite. C’est ce qu’on appelle le vote de refus, le vote des mécontents, des opposants systématiques… Et il semble bien que ce soit le seul choix que la nouvelle loi électorale ait voulu leur donner.

Mais avant tout, constatons ensembles que le jeu démocratique est faussé. La loi électorale a introduit le principe de « seuil démocratique » de 5 % en dessous duquel un parti ne peut avoir d’élus (concrètement, ça veut dire qu’en se basant sur les résultats des élections précédentes, il y a entre 10 et 17 % des électeurs qui ne sont pas représentés). L’objectif annoncé était d’exclure les mouvements extrémistes. Pourquoi alors avoir attendu que le FN ait des élus dans trois assemblées et dépassé ce seuil dans de nombreux arrondissements pour la voter ? N’a-t-on pas instrumentalisé, d’une manière très démagogique, la menace du FN pour, en réalité, freiner l’apparition de partis nouveaux qui, eux, ne sont pas du tout extrémistes ?

Or, l’histoire de la Belgique a montré que ces partis émergents ont toujours contribué à éviter une trop grande connivence entre les partis traditionnels associés à l’exercice du pouvoir.

On a le droit – le seul encore ? – de se poser des questions. D’autant plus, qu’au contraire des pays démocratiques voisins tel que la France, l’Allemagne, l’Italie... où des dispositions existent pour aider les partis émergents à se faire connaître et où les partis non représentés ont un accès aisé à la presse - surtout télévisuelle - pendant la campagne, la Belgique n’a rien prévu de tout cela, bien au contraire.

Curieusement aussi, nous entendons peu les vieux partis dénoncer le risque que fait courir à la démocratie l’extrême droite. Alors que notre parti, démocratique – nous sommes les seuls à faire référence sur notre site internet  aux textes fondateurs de la démocratie depuis la Renaissance (*)- est le seul parti émergent régulièrement attaqué, par Van Cauwenberghe, Hasquin ou Delperée qui nous font l’honneur de chapitres entiers dans leurs publications.  Notre message, notre projet sont-ils vraiment si dérangeants pour le système ? Si c’est le cas, tant mieux !

Mais tout semble bien fait pour que les électeurs déçus, perdus, mécontents, n’aient bientôt plus d’autre choix que l’extrême droite. Un parti poubelle en quelque sorte.

Est-ce volontaire dans le chef de ceux qui ont voté cette loi ?

Sachant que les vieux partis démocratiques ne la fréquenteront probablement pas– et là, nous ne pouvons que les approuver – on arrive à une situation paradoxale, où une loi censée freiner l’apparition de l’extrême droite va la renforcer.

Plus celle-ci va grandir, plus les vieux partis vont devoir gouverner entre eux (s’assurant comme ça une rente de pouvoir), et plus ils feront de mécontents, plus l’extrême droite se renforcera. Le mal est chez nous aussi !

Dans ce contexte et notre analyse est confirmée dans le livre de Destexhe, Eraly et consort  sur la particratie (**), nous disons donc clairement que voter pour l’extrême droite, voter FN ; paradoxalement, c’est voter pour le MR et le PS et  le CDH et Ecolo ! Les gens qui exprimeront ce type de vote de rejet seront doublement trompés !

Nous sommes la seule alternative démocratique présentant un projet sérieux, un programme positif !

Nous sommes les seuls à défendre l’intégrité française du Brabant wallon !

Nous sommes les seuls à proposer un avenir différent, un choix clair aux Wallonnes et aux Wallons !

Nous avons le courage de dire ce qu’il faut pour la Wallonie !


Comme vous avez pu le lire, mon message est constant. Il est actualisé sur ce site. 
 

(*) NB. Ces références ont rapidement disparu de leur site après mon départ de la présidence...
(**) Alain Destexhe,  Alain Eraly et  Eric Gillet :  "Démocratie ou Particratie ?" aux éditions "Quartier libre."

Partager cet article

Repost 0
Published by Claude Thayse - dans Brabant wallon
commenter cet article

commentaires

Feuilly 19/05/2009 09:00

Pour info:http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/858226/2009/05/18/Apprendre-le-wallon-dans-les-ecoles-.dhtmlQu'en penser? D"un côté c'est bien et de l'autre je me dis que cela va mettre en avant les singularités des sous-régions et donc, paradoxalement, que cela ne va pas favoriser l'unité de la Wallonie. De plus, cela risque de conduire à long terme à un rejet de la culture française au profit d'un enracinement exclusivement régional.   

Claude Thayse 19/05/2009 11:03


Je ne pense pas que ça risque de produire un rejet de la langue et la culture française. L'exemple breton (pour ne citer que celui-là) nous montre que c'est tout le contraire qui s'est passé. Je ne
pense pas que les promoteurs de ce livre (j'en connais certains) imaginent de remplacer le français par le wallon (et lequel ?). L'unité de la Wallonie existe par elle-même elle n'est pas menacée.
N'utilise-t-on pas le terme de "Wallonie picarde" pour parler de la seule sous-région où une forme de wallon ne s'est pas implantée? Les institutions ont favorisé cet état d'appartenance que
certains (surtout à Bruxelles) nient aujourd'hui.
Les sous-région sont déjà singulières, comme partout ailleurs, mais au dessus de ça, et pour rester dans ce seul domaine, la culture française unifie le tout. La diversité est également une
richesse.
Une anectode, la wallon aclot est enseigné à Nivelles à l'académie locale avec beaucoup de succès. Et bien, ce sont des nouveaux arrivés, Bruxellois surtout, mais aussi étrangers qui s'y inscrivent
en majorité. La wallon, outil d'intégration ? Le débat est loin d'être refermé.


Res Publica 16/05/2009 22:30

Cette question est simplement posée à la personne qui a "acté" cette division en se présentant sur une liste concurrente.Cela semble clair pour tout le monde, sauf pour vous ...La question est en effet excellente.Elle est même souvent posée sur ce blog.Malheureusement, elle ne reçoit aucune réponse ...Bien à vous,RP

Claude Thayse 18/05/2009 12:58


Je suppose que vous parlez de ma modeste personne ?
Ne me donnez pas l'importance que je n'ai pas. D'autres se feraient un plaisir de vous répondre si vous les interrogiez, je n'en doute pas. 
Par ailleurs, il n'y a pas de liste concurrente à votre parti. WALLONS vise un autre public. Il vous suffirait de lire le programme. Mais avec plus d'attention que lorsque vous visitez ce blogue et
surtout sans filtres. Essayez, vous serez surpris !
Pour un parti comme le RWF (et je respecte cette option), se focaliser sur un seul thème électoral n’est pas vraiment un handicap. Les électeurs savent très bien qu’en votant pour eux, ils ne vont
certainement pas le porter au pouvoir. Il n’a pas besoin de programme puisque ses promoteurs savent qu’ils ne sont là - dans le meilleur des cas - que pour faire passer un message, celui de
l’absorption dans une France décrite comme uniforme. Ce qui ne m’a absolument pas gêné tant qu’il ne s’agissait là que d’une hypothèse lointaine. L’éclatement prochain de la Belgique (BHV
revient au Parlement à l’automne…) passe du possible à probable. Il est donc plus que temps, même si nous arrivons fort tard dans le débat, d’apporter un contenu concret au message. De dire comment
la transition pourra se faire. De ne pas se contenter de clamer que l’union avec Paris sera la solution à tous les maux.
Sortons de l'émotionnel. François Perin n'a jamais rien dit d'autre à propos du RWF. Mais qui en est encore conscient au sein de ce parti ?


francolatre 16/05/2009 19:32

Je ne peux hélas pas poser la question au RWF vu que leur site n'est pas ouvert aux commentaires, ce qui est sans doute une lacune!

francolatre 16/05/2009 17:13

Fort bien mais à quoi bon morceler le vote rattachiste en plusieurs listes concurrentes? Le mouvement peine déjà à se faire entendre voire même à exister dans l'opinion.Ne suit-on pas là une tendance chère aux mouvements extrémistes (de droite comme de gauche) qui s'épuisent continuellement en de vaines querelles de chapelle?Après quoi, les grands médias auront beau jeu de nous mettre sous le nez des scores électoraux microscopiques. 

Claude Thayse 16/05/2009 19:12



Pourquoi morceler ? Bonne question ! Euh, à qui d'autre l'avez-vous posée ?
WALLONS rassemble certes des rattachistes, mai pas seulement...



« Le courage. C'est de refuser la loi du mensonge triomphant, de chercher la vérité et de la dire »  (Jean Jaurès)
*
« (…) il n'existe aucun accommodement durable entre ceux qui cherchent, pèsent, dissèquent, et s'honorent d'être capables de penser demain autrement qu'aujourd'hui et ceux qui croient ou affirment de croire et obligent sous peine de mort leurs semblables a en faire autant. » (Marguerite Yourcenar)
*

« Ce qui nous intéresse ce n'est pas la prise de pouvoir mais la prise de conscience. » (Armand Gatti)

Les textes publiés ici sont évidemment libres de droits et peuvent être reproduits ou diffusés, en partie ou en entier... sans modération à condition d’en citer la source.

Recherche

Réunioniste

Pour la réunion à la France Mon action se base sur les Valeurs républicaines,
les déclarations des Droits de l'Homme et du Citoyen
1789 & 1793

La République indivisible, laïque, démocratique et sociale

Dans Le Rétro...

Pour y réfléchir

Vidéos

- Participation à Controverses (RTL) sur BHV…
- Message improvisé pour les législatives de 2007
- Interview sur TV-Com
- Chirac, une certaine idée de la France
- Mes pubs préférées sur le rugby
- Gendebien, un avis...
- L'identité wallonne est-elle incompatible avec l'identité française ?
- Religions, Neutralité ou laïcité de l'Etat
- "Bye bye Belgium"
- "Enregistrement, Evaluation et Autorisation des substances CHimiques" : Qu'en penser ?
- Attention à la publicité !
- Le Club du Net : Karl Zero et Dupont-Aignan
- Magnifique leçon de civisme d'Elisabeth Badinter.
- François Mitterrand

Textes

- Le vrai visage des Français
- Bicentenaire de la réunion de Mulhouse à la République
- La loi d'unanimité et de contagion
- L'heure décisive approche pour les Bruxellois
- Appel à la France, à tous les francophones :  pour une action mondiale pour le français et la Francophonie
- Les réformes des régimes de retraites - Comparons la Belgique et la France
- Un peu de tout... mais des infos utiles
- Du 24/10/62 au 24/10/63, pour comprendre les dessous d'une évolution institutionnelle (CRISP)
- Une histoire de la Wallonie (Institut Jules Destrée)
- Les pouvoirs en Wallonie et environs, mode d'emploi (Crisp)
- Wallons et Bruxellois francophones, pour en finir avec le syndrome de Stockholm !
- ISF - Impôt de solidarité sur la fortune, de quoi s’agit-il ?
 
- Aux origines de la frontière linguistique 
-
La Wallonie sauvera-t-elle l'Europe ? 

Autres sujets ?


Merci à
FreeFind !

Sur Le Feu...