« Le courage. C'est de refuser la loi du mensonge triomphant, de
chercher la vérité et de la dire » (Jean Jaurès)
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« (…) il n'existe aucun accommodement durable entre ceux qui cherchent, pèsent, dissèquent, et s'honorent d'être capables de penser demain autrement
qu'aujourd'hui et ceux qui croient ou affirment de croire et obligent sous peine de mort leurs semblables a en faire autant. » (Marguerite
Yourcenar)
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« Ce qui nous intéresse ce n'est pas la prise de pouvoir mais la prise de conscience. » (Armand Gatti)
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J'aimerais retrouver qui étaient membres du gouvernement lorsque fut fixée la frontière linguistique. Ces hommes et femmes là seront peut-être demain responsables de grands malheurs pour nous et nos enfants. Que s'en souviennent aujourd'hui les informateurs et formateurs ...
Monsieur Eric LIBERT disait hier sur EURO-NEWS que le salut ne peut venir que de l'Europe . Il me paraît qu'il faille continuer à informer la population mondiale. Urgemment.
Et dans les Fourons où la flamandisation s'en est trouvée facilitée à terme par l'apport de résident hollandais fuyant la pression foncière dans leur pays.
Avec la « solution administrative » (pour reprendre l’euphémisme d’Yves Leterme) à apporter à la revendication de scission de l’arrondissement de BHV…
Complément : Tiré des conclusions de la Commission Harmel (n'oublions pas ce que c'était cette commission qui a mis en place ces facilités):
2) Ces deux communautés sont homogènes et ce caractère doit être respecté. Les Flamands qui s’établissent en Wallonie, et les Wallons qui s’établissent en Flandre doivent s’adapter au milieu;
3) Par voie de conséquence, tout organisme public ou institutionnel privé remplissant une mission d’intérêt public, doit être, en principe, français en Wallonie, et néerlandais en Flandre;
4) L’agglomération bruxelloise doit être le bien commun de la communauté wallonne et de la communauté flamande. Wallons et Flamands doivent y jouir de droits culturels égaux. Leur individualité doit y être respectée et les moyens doivent leur être donnés de la maintenir et de la développer. (Chapitre III, F – c, § I, p. 266).
2) Il existe en Belgique deux communautés culturelles : la communauté wallonne et la communauté flamande;
3) La première est de langue française, la seconde de langue néerlandaise;
4) Les deux communautés doivent être homogènes : en aucun cas, l’État ne saurait encourager la constitution ou le maintien de minorités linguistiques dans l’une ou l’autre communauté;
5) Il n’existe pas de communauté culturelle bruxelloise;
6) Il existe cependant une entité bruxelloise, bien commun des deux communautés culturelles, dans laquelle Wallons et Flamands doivent pouvoir conserver leurs caractères propres. (Chapitre I, p. 309, "section culturelle")
2) Par voie de conséquence, tout l’appareil culturel doit être français en Wallonie et néerlandais en Flandre;
3) La communauté wallonne et la communauté flamande doivent conserver les enfants nés respectivement en Wallonie et en Flandre et émigrés à Bruxelles, de même que ceux qui sont nés à Bruxelles de parents originaires de Wallonie et de Flandre. Dans la capitale, l’élément personnel doit l’emporter sur l’élément territorial.
Je suis toujours abasourdi par la mauvaise foi flamande en ce qui concerne l'historique du tracé de la frontière linguistique.
Tous les faits que tu décris sont oubliés. "La Périphérie c'est la Flandre, Bruxelles est une ville historiquement flamande - "oervlaamse stad", en Flandre on parle flamand". Point à la ligne.
On se croirait au Kosovo (encore mais pour plus longtemps) serbe.
Cette quête incessante pour arriver enfin à "clicher" leur territoire, cette obsession du "claim" qui était familière lors de la conquête du far-west, a pour moi quelque chose de poignant.
Ce besoin de se trouver une identité irréfutable - que ce soit par le sol ou par la langue - rappelle les précieux enseignements que Machiavel avait consigné dans son traîté à l'usage du Prince, et dans lequel il indiquait au Régnant les moyens à employer pour bien TENIR son peuple.
On y retrouve également les relents du principe : " Cujus Regio, ejus Religio " par lequel la religion du suzerain s'imposait au peuple du territoire de sa souveraineté. (Paix d'Augsbourg, 1555.)
Le vassal qui désirait éventuellement adhérer à une autre religion (catholique ou protestante) pouvait toujours émigrer !
Une certaine ferveur flamande s'en rapproche : " Aanpassen... of verhuizen ! "
Comme s'ils étaient partisans de cette variante du principe : " Cujus Regio, ejus... lingua ".
Merci de votre avis !
Malgré mon attachement sincère et romantique à la Belgique, à son Roi et à ses institutions, je pense donc que si les flamands veulent partir, qu'ils s'en aillent, et qu'ils quittent également Bruxelles et sa région, eux, leurs bandes armées du Voorpost et les autres chemises brunes ou noires de toutes leurs petites associations paramilitaires S.A ou SS locales, aussi leurs 40% de parlementaires hypocrites pour une autre capitale (Anvers ? Gand ? ou ailleurs) et qu'ils nous foutent enfin la paix. Peut-être retrouverons-nous dans le même temps du travail pour tous les francophones, laissés sur le pavé pour cause de non-bilinguisme... Mais avant tout il faut une consultation populaire, un vrai recensement avec volet linguistique...
Jean-Luc Vernal.