« Le courage. C'est de refuser la loi du mensonge triomphant, de chercher la vérité et de la dire »  (Jean Jaurès)
*
« (…) il n'existe aucun accommodement durable entre ceux qui cherchent, pèsent, dissèquent, et s'honorent d'être capables de penser demain autrement qu'aujourd'hui et ceux qui croient ou affirment de croire et obligent sous peine de mort leurs semblables a en faire autant. » (Marguerite Yourcenar)
*

« Si la Belgique disparaît (...) l'incompréhension des centralisateurs nationalistes en aura été cause tout autant que le fanatisme conquérant des flamingants » (Jules Destrée : Wallons et Flamands, Paris, 1923, p. 175)  

*

« Ce qui nous intéresse ce n'est pas la prise de pouvoir mais la prise de conscience. » (Armand Gatti)
*

« Les médias reflètent ce que disent les gens, les gens reflètent ce que disent les médias. Ne va-t-on jamais se lasser de cet abrutissant jeu de miroirs ? » (Amin Maalouf)
*
De temps en temps, les hommes tombent sur la vérité. La plupart se relèvent comme si rien n'était. (Winston Churchill)

 

Les textes publiés ici sont évidemment libres de droits et peuvent être reproduits ou diffusés, en partie ou en entier... sans modéraztion à condition d'en citer la source.

Lundi 27 février 2006 1 27 /02 /Fév /2006 14:45
Voilà une question à laquelle il est très difficile de donner une réponse très optimiste.
   
Une lecture attentive du Manifeste pour une Flandre indépendante en Europe du groupe flamand d’économistes et de chefs d’entreprises éminents regroupés dans le club « De Warrande » montre que, dans le cadre de cette indépendance flamande qui est en réalité une sorte de confédéralisme entre deux Etats, un dominant, la Flandre, une sorte de Bantoustan : la Wallonie, Bruxelles devient et un Condominium, une sorte de "Moresnet neutre". Co-géré par les deux autres et bien entendu restant limité aux 19 communes. C’est là une petite évolution interprétable – si on veut - dans le sens d’une certaine forme de reconnaissance par la Flandre. Faut-il s’en réjouir ?
  
Sans revenir sur l’histoire, il est trivial de reconnaître la constance du Mouvement flamand. Le dernier combat l’a montré. Loin d’être symbolique comme on l’a prétendu, la scission de BHV entre bel et bien dans la logique d’indépendance. La marche irrésistible de la Nation flamande suppose la fixation de frontières d'Etat : telle est en est le sens. La dissolution de la Yougoslavie a en effet consacré en Europe le principe selon lequel les limites administratives internes acquièrent, en cas de sécession, le caractère de frontières d'Etat protégées par le droit international. Les éventuels Etats européens sont liés par ce principe qui maintiendrait les communes à facilité dans la Flandre indépendante. Les effets d'une scission seraient irréversibles en Région bruxelloise.
Encore faudrait-il que ces limites administratives soient établies de manière univoque et définitive. Or, tant que la scission de BHV n'est pas consommée, ce n'est pas le cas. Ses limites chevauchent et contredisent celles des régions linguistiques et des Etats fédérés de Flandre et de Bruxelles. Elles sont une indication claire de l'opposition persistante d'une des parties à la limitation de Bruxelles aux 19 communes. C'est le seul atout qu'il serait stupide de galvauder dans le dernier quart d'heure. Il ne faut donc pas céder sur ce point et sacrifier le moyen et le long terme, en particulier la continuité territoriale entre la Wallonie et Bruxelles et leur avenir commun, à des satisfactions immédiates mais illusoires, comme le refinancement éventuel de la Région ou l'allégement partiel, hypothétique et transitoire des contraintes linguistiques.
   
Or, au printemps 2005, les négociations sur BHV ne furent pas loin d’aboutir dans un accord byzantin à cette scission partielle. Sacrifiant à terme, contre quelques concessions pour 6 communes, le reste de la périphérie. Heureusement l’intransigeance de Spirit a fait capoter ce qui a été qualifié de succès triomphal pour les francophones mais cachait une bien trop réelle défaite. Gageons que les partis flamands auront gardé en mémoire le souvenir des concessions que le PS et le FDF-MR avaient faites et qui serviront de point de départ de la négociation en 2007… au plus tard.
   
Un autre aspect des choses est la définition de l’espace naturel. Il me semble logique que cet espace soit un espace de langue française. Or, on s’en éloigne. Le Français fait de plus en plus place dans le monde officiel à un sabir flamando-anglais avec la complicité de beaux esprits francophones. Que dire de la qualification en « Bozar » du palais des Beaux-Arts ? Que dire du choix systématique de termes anglo-saxons pour nommer des associations ou des organismes, même culturels ? Doit-on rappeler l’obligation faite aux automobilistes de monter chaque matin sur le « ring » ou de l’habitude prise de payer en « cents » au lieu de « centimes » ? Il reste peu de temps aux Bruxellois pour se positionner clairement, pour placer leur langue et leur culture au dessus de leur intérêt matériel immédiat. L’acculturation est à nos portes !
   
Il faut enfin faire un sort à l’idée de faire de Bruxelles un « milieu naturel protégé », le district européen. Idée flamande conçue pour séparer les Bruxellois de la sphère française et les garder sous contrôle flamand, elle n’est que mépris pour ceux qu’on fait baver à l’idée d’en faire un paradis fiscal. Cette « réserve naturelle » subirait de surcroît une pesante tutelle anglo-saxonne.
Pour Bruxelles, comme pour la Wallonie, la reconnaissance ne se fera que dans son véritable espace naturel, la France. Pensez donc, par sa position stratégique, elle pourrait rapidement y devenir la deuxième métropole de la République !
Par Claude Thayse - Publié dans : Réflexions
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Dimanche 26 février 2006 7 26 /02 /Fév /2006 15:41
1er février 2006 : Déjà condamné à 7 mois de prison et 1 an d’interdiction de fréquentation des salles publiques au seul motif qu’il refuse l’affichage de symboles religieux dans les tribunaux italiens, le Juge Luigi Tosti, du tribunal de Camerino (Italie) vient d’être suspendu de ses fonctions et traitement par la section disciplinaire du Conseil Supérieur de la Magistrature , instance saisie par l’avocat général de la Cour de Cassation, autrement dit le gouvernement italien de Silvio Berlusconi.
 
Le Juge Luigi Tosti doit être relaxé !
C’est ce qu’exigent déjà, dans une pétition internationale, 2500 citoyens de 34 pays différents de tous les continents, dont 500 citoyens italiens, qui se mobilisent depuis deux mois, avec le Juge Luigi Tosti, pour exiger l’arrêt des procédures judiciaires et disciplinaires et la réintégration immédiate du juge dans ses fonctions. 
Le 15 août 2005 le pape Benoît XVI affirmait dans son homélie : «Il est important que Dieu soit visible dans les maisons publiques et privées, que Dieu soit présent dans la vie publique, avec la présence de croix dans les établissements publics. »
  
Le 19 novembre 2005, Benoît XVI et Silvio Berlusconi, au terme d’ « un échange d'opinion sur les rapports Eglise Etat en Italie », réaffirment « la volonté de collaboration des deux parties dans le cadre du Traité du Latran »
 
Le 18 novembre 2005, le juge Luigi Tosti, âgé de 57 ans, est condamné par le tribunal de l’Aquila, localité située à une centaine de kilomètres de Rome à 7 mois de prison et 1 an de suspension. Son crime ? Le juge refuse de rendre justice en présence de signes religieux dans la salle d’audience du tribunal.
Le juge s’appuie pour sa demande sur la constitution républicaine du 27 décembre 1947, qui établit que tous les citoyens « sont égaux devant la loi, sans distinction de sexe, de race, de langue, de religion » (Art. 3), mais une circulaire du ministre fasciste Rocco, datant de 1926, jamais abrogée depuis par aucun des gouvernements successifs, fixe que des crucifix doivent être visibles dans les tribunaux italiens.
L’Italie continue en effet de vivre sous le régime du traité de Latran et du concordat signé le 11 février 1929 entre le Vatican et l’Italie représentée par Benito Mussolini, chef du gouvernement de l’époque. En 1984, le Président du Conseil, le socialiste Bettino Craxi, renouvelle le concordat avec le Vatican : certes le culte catholique n’est plus religion d’État mais les lois fascistes ne sont pas abrogées pour autant. Il s’agit ainsi, suivant les termes du Cardinal Tauran, d’une séparation des Eglises et de l’Etat « coordonnée », opposée à « la séparation pure et simple » dans laquelle « les confessions religieuses relèvent du droit privé (USA, France) ».
 
Sans contestation possible, il s’agit d’une atteinte intolérable à la liberté de conscience et au principe de laïcité.
 
C’est pourquoi les associations signataires de cette déclaration en appellent à l’opinion publique internationale pour qu’elle exige avec force :  
            - la relaxe du Juge Tosti et l’arrêt des procédures judiciaires à son encontre
                        - l’arrêt immédiat des procédures disciplinaires
                        - la réintégration immédiate du Juge Tosti dans ses fonctions et traitement
La lutte des démocrates, des humanistes, des laïques, des rationalistes et des libres penseurs est la même sur tous les continents : pour la liberté absolue de conscience garantie par la séparation des religions et des Etats !
 
Les associations à l’origine de cette déclaration demandent à l’ensemble des associations locales, nationales, internationales, qui, à travers le monde, se réclament de la laïcité de les rejoindre en signant avec elles cette déclaration, de soutenir et faire signer la pétition internationale qui a déjà recueilli plus de 2500 signatures et de s’adresser chacune, au nom de leur association propre, au chef du gouvernement italien pour exiger la fin de cette atteinte à la liberté de conscience en Italie :    
Dott. Silvio Berlusconi
Presidenza del Consiglio dei ministri
Palazzo Chigi
iazza Colonna 370
00186 Roma - Italia
tel. +390667791 e-mail.
BERLUSCONI_S@camera.it
 
N’hésitez pas à envoyer votre signature à : Association Nantes Atlantique pour l'Information Scientifique, chez Ouest Management, D2A, rue René Fonck, 44860 Saint Aignan de Grand Lieu, France.
collecte des signatures individuelles de la pétition internationale : brightsfrance@free.fr
Indiquer Nom, prénom, qualité(s), localité de résidence (département français ou pays)
Site internet de la campagne internationale : http://brightsfrance.free.fr/tosti.htm
  
Toutes les associations qui entendent s’associer à cette déclaration peuvent le signaler par un message à l’attention de l’Union Rationaliste de Nantes qui centralisera les informations relatives à cette initiative et qui assurera la coordination avec la pétition internationale dite « appel des 555 » et avec le juge Luigi Tosti.
Par courriel :
naud_michel@yahoo.fr (Michel Naud)
Par courrier postal :  Union Rationaliste de Nantes, 13, place du Petit Bois, F- 44100 Nantes (France) 

 

 

Par Claude Thayse - Publié dans : Actualité
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Lundi 20 février 2006 1 20 /02 /Fév /2006 12:14
Dans ses « Carnets du samedi » dans « Le Soir » du 18 février, Pierre Bouillon reprend l’opinion exprimée par le candidat surprise à la présidence du parti bruxellois FDF à propos du manque de projet politique à opposer aux partis flamands. Il remarque fort justement que s’il existe bien chez eux des « sensibilités », il y a un projet commun. « Une intersection » écrit-il pour ne pas choquer son lectorat. Excès de pudeur ?
Je ne peux m’empêcher, lorsque je lis la liste des différentes tendances "au sud" - belgicains pour un retour à la Belgique « d’avant », fédéralistes stationnaires ou optimistes, (rares) confédéralistes, séparatistes (des « dingues » précise-t-il), monarchistes radicaux ou modérés (c’est selon…), républicains (belgicains, fédéralistes, confédéralistes, séparatistes, régionalistes, ce n’est pas précisé…), des rattachistes (tiens ! Un belgicisme !), des régionalistes, des communautaristes -  de le trouver quand même fort simplificateur. Il a raison de dire qu’il y a pas de projet commun à opposer (pourquoi opposer ?) aux Flamands. Il y en a trois. Deux utopiques et un réaliste.
 
Le choix majoritaire de la tendance pseudo unitaire allant du retour à l’ancienne Belgique aux différents avatars fédéralo-confédéralo-régionalo-communautariste (ouf !) est la plus répandue. Malgré l’échec historique du fédéralisme belge doublé d’une crise patente du régime, elle reste très mode comme celle « d’être monarchiste ». Mais elle ne peut aboutir. Il faut pour ça avoir un minimum de convergence avec le partenaire flamand. Ce qui n’est pas le cas. Basée sur le principe d'unanimité et de contagion qui joue sur la pression conformiste que le groupe exerce sur l'individu, cette position rassure (faussement) et permet de temporiser et (surtout) d’occulter le vrai débat en jouant les gros bras, tout en se donnant à peu de frais des allures de responsables face au désarroi de la population.
 
Ensuite, le choix du séparatisme wallon ou bruxellois ? Vous voulez rire ?
 
Le seul choix clair. C’est celui de la réunion de la Wallonie et de Bruxelles à la France, improprement qualifié de « rattachisme ». Choix certes peu rentable électoralement jusqu’ici, il est cependant  le seul économiquement, culturellement, politiquement et socialement réaliste ainsi que l’exprimait au travers de citations historiques – mais toujours d’actualité - André Schreurs dans le courrier des lecteurs du même journal. Ancien Directeur du Palais des Congrès de Liège et compagnon de route du Mouvement wallon depuis fort longtemps, il écrivait là en observateur lucide.
C'est aussi le seul scénario politique craint par toute la Flandre. Ce n'est pas un hasard.
Et l'idée progresse dans les esprits.
Par Claude Thayse - Publié dans : Réflexions
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Dimanche 19 février 2006 7 19 /02 /Fév /2006 10:44
Je me demande ce qu’a fait la Belgique…
 
Communiqué
 
Les tenants du protocole de Londres, avec les encouragements du MEDEF, ne désarment pas.
Rappelons que ce protocole, s'il était ratifié, permettrait aux brevets d'invention - déposés en une des trois langues officielles de l'Office européen des brevets, allemand, anglais, français, simplement accompagnés d'un résumé (revendications) en langue locale - d'être porteurs de droit dans n'importe quel pays d'Europe. Actuellement, les brevets doivent être traduits dans la langue nationale pour être validés en France. C'est le cas de beaucoup de pays d'Europe.
Si le protocole de Londres était ratifié cela signifierait, à court terme, une anglicisation généralisée des brevets car la France n'exigerait plus la traduction des brevets rédigés à l'origine en anglais, en particulier des nombreux brevets américains ou japonais, alors que les États-Unis et le Japon exigent la traduction en anglais des brevets étrangers !
Même en France, les grandes entreprises seraient tentées de publier leurs brevets en anglais pour les rendre plus "universels" (ce que certaines font déjà).

Face à la résistance de nombreux parlementaires, députés et sénateurs, à commencer par le président du Sénat, les différents gouvernements, depuis 2000, n'avaient pas encore soumis la ratification de ce texte au vote des deux chambres.
Par une manœuvre discrète, la ratification réapparaît dans un coin d'un projet de loi relatif à la Recherche, adopté le 1er février par la commission des Finances. L'Assemblée nationale se prononcera le 28 février 2006.

La Compagnie nationale des conseils en propriété industrielle (CNCPI) et l'Association des professionnels de la traduction des brevets d'invention (APROBI) ont déjà effectué, en urgence, des démarches auprès de responsables politiques pour attirer l'attention sur cette tentative et pour en rappeler les dangers.
Pour notre part, en nous limitant au seul aspect du sort de la langue française, nous nous devions de réagir comme nous l'avons déjà fait lors des tentatives précédentes.
Nous avons adressé à 74 députés, connus pour leur attachement à la langue française ou responsables de commission ou de groupe politique, une lettre d'alerte dont la copie est jointe.
Nous agirons également auprès des ministres de la Culture et de la Francophonie, de quelques sénateurs attachés à la langue française (qui ne sont toutefois pas consultés dans ce projet de loi).

Certain pays n'ont pas à ratifier car, dès le début, ils ont tout simplement refusé de signer ce protocole. C'est le cas de l'Espagne de la Grèce, de l'Italie et du Portugal.
Ces quatre pays ont donc estimé que la préservation de leur langue primait avant tout. Nos gouvernants auront-ils moins d'attachement à la nôtre?

Marceau Déchamps
vice-président
Défense de la langue française.

Brevet européen : une première victoire, mais le combat continue…, c’est sous ce titre que Nicolas Dupont-Aignan relate le vote ce vendredi 3 mars 2006 à l’Assemblée nationale
  
En effet, à quelques uns, les Députés conscients de l’importance de la défense du Français ont pu éviter le vote de l’amendement à l’article 5 du projet de loi sur la recherche qui, en ratifiant l’accord de Londres sur les brevets, aurait signé la mort de la langue française dans le domaine économique et technologique.
   
A force de convaincre les quelques parlementaires présents en séance, Ils ont contribué à ce que Monsieur Fourgous retire son amendement.

 

Publié dans : Actualité
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Vendredi 17 février 2006 5 17 /02 /Fév /2006 14:20
Après Emmanuel Hendrickx dans le district de Nivelles-Genappe, on vient d’apprendre que Pierre Boucher va abandonner son  mandat de (discret) député régional wallon à la demande du MR. Il serait le plus apte à mener la liste provinciale dans le district de Wavre-Jodoigne-Perwez. Comme il sera forcément élu, ça fera un beau jeu de chaises musicale au lendemain des élections. Pas de surprises à attendre de ce côté-là.
 
Il est vrai par ailleurs que c’est une vieille tradition chez eux de présenter des « listes de notables ». Notables qui démissionnent ensuite pour faire siéger des seconds couteaux.
 
Cette tradition est mise à mal par le nouveau code de la démocratie locale. Ce qui explique que le MR fasse appel à sa vieille garde. Cruel désaveu pour tous les autres dont la qualité est ainsi mise en doute.
 
Boucher et Hendrickx sont ils vraiment les plus aptes ? Sont-ils là plutôt pour essayer de sauver la domination MR sur la province du Brabant wallon ? Les libéraux sont-ils à ce point déstabilisés ? Boucher retrouvera-t-il un mandat de député permanent ?
 
Historiquement, l’évolution de ce parti s’apparente à celle d’un banc de sable. Grossissant par moment quand il est dans le vent pour ensuite se déliter très rapidement quand les circonstances changent.
 
A moins qu’il ne s’agisse de politique interne classique de redistribution des mandats…
Par Claude Thayse - Publié dans : Brabant wallon
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