« Le courage. C'est de refuser la loi du mensonge triomphant, de
chercher la vérité et de la dire » (Jean Jaurès)
*
« (…) il n'existe aucun accommodement durable entre ceux qui cherchent, pèsent, dissèquent, et s'honorent d'être capables de penser demain autrement
qu'aujourd'hui et ceux qui croient ou affirment de croire et obligent sous peine de mort leurs semblables a en faire autant. » (Marguerite
Yourcenar)
*
« Ce qui nous intéresse ce n'est pas la prise de pouvoir mais la prise de conscience. » (Armand Gatti)
Les textes publiés sur ce blogue sont évidemment libres de droits et peuvent être reproduits ou diffusés, en partie ou en entier... en ayant la correction d'en citer l'origine.
A suivre...
Degrelle ne renierait pas l’évolution actuelle des choses lui qui considérait que « les Pays-Bas bourguignons avaient constitués le plus beau fleurons du Saint Empire germanique »*.
Le site de la société batave « Kluwer » analyse l’actualité fiscale à l’attention des professionnels. Il y a parfois des informations
intéressantes en matière de comparaison internationale. Voyez cette information qui m’avait échappé.
En bref, statistiquement, la quasi totalité de la population française est dispensée de payer un tribu suite au décès d’un de leurs proches. Cet impôt non payé augmentera ainsi corrélativement le
pouvoir d’achat des héritiers, ce qui devrait indirectement permettre une relance de la consommation…
Et quelques autres informations pour ceux qui en ont les moyens...
Et, à propos d'écologie (la vraie, pas la politicienne), une petite vidéo américaine qui fera plaisir à certains :
Suite à mon billet du 21 février, D. L. de Liège (je le remercie , il se reconnaîtra…) m’envoie ce texte avec le commentaire suivant :
« ce décret, qui date peut être un peu (19 novembre 1792), je ne suis pas juriste et je doute qu'il ait encore une quelconque valeur, néanmoins il est tellement beau que je n'ai pas résisté
au plaisir de vous le transmettre ».
« La Convention nationale déclare, au nom de la nation française, qu'elle accordera aide et secours à tous les peuples qui voudront
recouvrer leur liberté et charge le pouvoir exécutif de donner aux généraux les ordres nécessaires pour porter secours à ces peuples. »
Décret de la Convention nationale de 29 brumaire an 1
Je ne résiste pas au plaisir de citer ce rappel qui lui est fait des propos qu'il avait tenu dans son discours du 9 mars 2007 à Caen lors de la campagne électorale :
- « La France, c’est une langue, une langue qu’elle met à la disposition de tous les hommes. Le français disait Rivarol ce n’est plus la langue française, c’est la langue humaine ».
- « Le français, c’est l’âme de la France, c’est son esprit, c’est sa culture, c’est sa pensée, c’est sa liberté. C’est le droit de penser autrement que selon la pensée dominante. La diversité linguistique, c’est la condition de la diversité culturelle et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. La langue n’est pas une marchandise, la langue n’est pas une technique ».
- « L’obsession d’une langue unique au prétexte de l’efficacité est un leurre qui masque les effets de domination de la pensée unique dont la langue unique est l’antichambre. Mais l’efficacité n’est même pas prouvée : la Renaissance où tout le monde s’est mis à penser et à écrire dans sa langue nationale fut plus féconde pour la pensée humaine que les longs siècles de domination exclusive du latin, comme si la créativité était bel et bien inséparable de la diversité ».
- « Nous avons le devoir pour nos enfants, pour l’avenir de la civilisation mondiale, pour la défense d’une certaine idée de l’homme, de promouvoir la langue française ».
(*) Lancée par Régis Ravat - Président de l'A.FR.AV
Une intéressante pétition que je
vous invite à signer... pour montrer que notre communauté scientifique française ou francophone a encore la capacité de penser par
elle-même et qu’il ne faut pas rejeter, comme insignifiant, tout ce qui s’écrit en français.
Il existe au moins trois bonnes raisons de penser qu'il est indispensable que les scientifiques
continuent d’écrire en français.
– Puisque la recherche repose essentiellement sur des financements publics, une
considération élémentaire voudrait que les contribuables aient un accès en français à ce qu’ils ont soutenu par le biais de leurs impôts.
– La deuxième raison concerne l’enseignement. La production de livres de synthèse et de manuels en français est une tâche extrêmement honorable et même nécessaire pour
compléter un enseignement dispensé en français. Comment faire aimer une discipline en n'offrant que des livres en anglais qui ne sont en général pas adaptés, ni au niveau, ni aux habitudes que
nous avons de structurer nos enseignements ?
– La troisième raison relève de l'apprentissage. Il faut un grand entraînement pour pouvoir s’exprimer
dans une autre langue que sa langue maternelle avec le même sens de la nuance, avec la même richesse. Quel meilleur moyen d’accéder à la pensée d’un auteur que de discuter avec lui dans sa propre
langue ?
Discutant récemment avec Guido Fonteyn, l'éditorialiste flamand de gauche bien connu,
celui-ci me soutenait que nous avons une vision tronquée de la Flandre. Que le Peuple flamand de gauche s'opposerait à toute indépendance, entre autres, parce que dans ce cas, ils se
retrouveraient avec un régime de droite assez dur.
Le Manifeste des intellectuels réunis dans le "Gravensteengroep"
montre au contraire qu'il y a certainement plus que des convergences entre les deux côtés de l'échiquier politique en Flandre. Ils ont une même
vision de l'Histoire et des revendications communes pour le tout proche avenir. Et bien l'intention de les voir aboutir... Je n'avais pas encore eu l'occasion d'en parler.
Je ferais un bilan en demi-teinte. Tout d’abord, il y a très longtemps que des Wallons ne se sont plus réunis aussi nombreux pour réfléchir à leur identité , mais curieusement ce mot n’a pas été prononcé de toute la soirée.
Mais si le thème était de présenter « un projet politique de la société wallonne pour son avenir », je reste sur ma faim. L’assistance
était certes composée de militants wallons sincères (des rattachiste au partisans du "tout en wallon refondu", j'étais assis à côté de l'un d'entre-eux...) et d’une grande délégation de
Fouronnais, mais n’avait attiré que peu de politiques, quelques syndicalistes et pas de représentants du monde économique. En particulier,seul des adhérents ( ?) du PS (si on peut encore
qualifier ainsi les Van Cau, Dehousse, Eerdekens, Happart plutôt régionalistes et l’ultra-belgicaine Lizin - qui est juste passée le temps de se faire photographier - de « représentants du
PS ») et quelques un de leurs apparatchiks représentaient le monde politique. Certes, des dirigeants ou militants de partis wallons ou confidentiels étaient présents (RWF, WALLON…). bravant
leurs instances officielles. Seule bonne surprise, la présence de quelques universitaires. Le pari de réunir la « Société wallonne », s’il a jamais existé n’est donc pas encore
gagné… Mais c'est un premier pas.
Petit résumé des interventions (Je n’ai pas entendu celle de Jean Louvet…) :
Jean Pirotte, président de la Fondation wallonne a été clair et son discours, repositionnant le mouvement wallon, dans son histoire. (Le texte de son intervention est publié sous forme decarte blanche dans
"Le Soir" du 4 mars)
Les différents dirigeants syndicaux présents - et leur présence est un fait important - ont mis l’accent (avec redondance et un ton très syndical) sur ce qu’a apporté la régionalisation des
compétences économiques à la Wallonie, mais, curieusement tout en se référant à la pensée d’André Renard qui a eu (lui !) l’intelligence de lier le combat syndical au combat wallon. Ceux qui
s’en réclamant maintenant ont tapé sur la Communauté française, sur la concentration des moyens à Bruixelles, sur leurs excellentes relation avec les "camarades flamands" tout en se livrant à des
incantations pour le maintien de la solidarité fédérale et des professions de foi fédéralistes dont tout le monde sait que la Flandre - qui s’édifie en nation - n’en a plus rien à cirer. L’un
d’eux à même parlé de symbiose, alors que le terme parasitisme eût mieux convenu. Clamant enfin leur solidarité avec Bruxelles mais tout en exprimant un certain malaise vis à vis du statut de
cette ville-région.
Evidemment, ils font partie du système, il est bien loin le temps où les syndicats étaient des structures révolutionnaires. Wallons ? Oui, mais
solidaires avec nos amis Flamands qui eux ne le sont pas. Il n’y a pas d’autre horizon que les frontières de la Belgique unie. En tous cas officiellement... Pour eux.
De l’intervenant présenté comme venant du « monde économique », en réalité le secrétaire adjoint à la fédération wallonne de l’agriculture et ancien membre du Cabinet de José Happart,
alors ministre, il y a peu de chose à retenir, sauf une confirmation : c’est que la Wallonie est capable, après une période d’adaptation, d’absorber n’importe que transfert de compétences.
Mais qui en doutait ?
De Thierry Haumont, romancier, présenté comme parlant au nom du monde culturel et associatif, je ne retiendrai qu’une chose d’une intervention laborieuse, confuse, maladroite et improvisée
(Méforme ou stress ?) : il n’y a presque rien qui a changé en 25 ans… Pour le reste, mieux vaut oublier, il est même parvenu à choquer un authentique résistant wallon de la guerre 40-45
et militant de la Wallonie libre !
Christophe Collignon, a sauvé la mise en résumant sa carte blanche publiée dans « Le Soir ».
Bref, non au communautarisme, oui au régionalisme (3 régions distinctes et disparition de la Communauté française) mais dans le cadre de la Belgique… tant qu’elle assure la
sécurité sociale. Point ! Rien de bien neuf, une position connue.
Alors que dans quelques mois, nous allons probablement
assister à la grande rupture… On voudrait relancer le débat entre communautaristes et régionalistes qu’on n’aurait pas fait mieux. Certains cachaient mal une certaine jalousie à l’égard de
Bruxelles tout en l’assurant de leur solidarité indéfectible. Il faut dire que la sortie provocatrice et méprisante de Maingain sur son projet d’Etat francophone était dans tous les
esprits.
Tout ça manquait furieusement de hauteur.
Un pause bienvenue a permis à aux spectateurs de se rencontrer… Et d’échanger leurs points de vues.
Après une rapide présentation rapide de la « Déclaration pour un projet politique mobilisateur de la société wallonne » (ICI en pdf pour que vous puissiez vous en faire une idée et
éventuellement réagir) un court débat avec la salle a surtout permis aux politiciens présents de s’adresser à l’assemblée pour leur dire – comme d’habitude – ce qu’elle souhaitait entendre. Van
Cau plutôt régionaliste, Eerdekens partisan du rattachisme, Dehousse osant rappeler que c’est grâce à la Communauté française (omettant de dire qu’elle fut obtenue par F. Perin dans cet objectif)
que la Région wallonne a pu exister. Pour ceux qui l’ont oublié, les Flamands voulaient un fédéralisme basé sur les Communautés linguistiques, les Wallons mettant en avant la maîtrise de
l’économie par les régions. Le résultat fut un compromis boiteux dont nous payons encore aujourd’hui les conséquences. (1) Particulièrement en matière d’enseignement où il faudrait adapter les
programmes en fonction des besoins locaux. J’aime bien utiliser l’image suivante : « Un sanglier ne se chasse pas de la même manière dans le bois de la Cambre et dans les forêts
d’Ardenne… »
Happart a conclu à sa manière inimitable. Dans un discours disant tout et son contraire.
Petit florilège :
- La Belgique vivra encore longtemps et la rupture risque de se faire dans les 6 mois qui viennent.
- La Wallonie Région de France ? Pourquoi pas, je n’y suis pas opposé (Ah bon ?) ? Mais les Français n’en veulent pas. (Ah booonnnn ?)
- Il faut préparer l’avenir, mais le Parlement wallon ne veut pas en parler.
- Les politiques ont bien compris qu’on va dans le mur, mais ils doivent suivre l’opinion publique qui ne l’a pas compris.
Bref une soirée décevante d’une part, ne représentant qu’une partie de la société civile wallonne et une fraction (en rupture de ban ?) du monde politique les orateurs inscrits au
programme persistant à croire (ou à vouloir faire croire) à la poursuite d’une Belgique fédérale pourtant illusoire. Tandis que dans la salle, et autour d’un verre ensuite, les militants wallons
se retrouvaient pour dire qu’il est temps de préparer l’avenir parce que le moment de la rupture est très proche. Le débat entre régionalistes et communautaristes risque d'être très vite
dépassé... "On ne fait pas les cuivres quand la bateau coule"...
Mais malgré ça, un moment important d’autre part simplement parce qu’il a eu lieu. J'espère que les organisateurs vont en tirer les leçons nécessaire et poursuivre en élevant
le débat. Ceci dit, je pense que sans un relai politique fort et pluraliste, tout ça risque de n'être qu'un coup d'épée dans l'eau. Et à l'heure actuelle, ce relai n'existe pas. Il y a peut-être
quelque chose qui est né ce vendredi soir de tempête à Namur...
Il est pourtant urgent maintenant de se réunir autour d’un vrai projet d’avenir pour la Wallonie, au-delà des partis et des divisions de la Société civile. Pour ça, il faut absolument une
pression politique, une prise de conscience et une réflexion approfondie en mettant toutes les cartes sur la table. C’est l’objet de l’appel lancé dans le Manifeste pour la convocation des Etats-généraux de la Wallonie.
Je n'aimerais pas que vous restiez sur une mauvaise impression. Il s'est passé quelque chose ce 29 février à Namur. Et vous verrez que c'est en rapport avec ce que j'écrivais sur l'identité dans
un billet précédent. Je vous invite vivement à lire ce qu'écrit mon ami François Lemaire sur "Debout la Wallonie !", tout comme le regard d'Arnaud Pirotte.
(1) Il faut aussi savoir que les Flamands n’ont pas renoncé à faire valoir leur point de vue. Les projets de Maingain et Consort les rejoignent curieusement. Si vous relisez les résolutions que
le Parlement wallon a voté le 3 Mars 1999, ces résolutions proposent une structure binationale avec deux Etats fédérés à part entière, la Flandre et la Wallonie et deux régions à statut spécial,
la Région de Bruxelles-capitale et la Région de langue allemande. (Jusque là on peut les suivre sauf pour les statuts spéciaux… qui sont en réalité une façon de nier la Région de
Bruxelles) Mais ce qui est sous entendu également, c’est qu’à l’instar de la Flandre, la Belgique francophone pourrait également procéder à une fusion de la Région et
de la communauté, ce qui entraînerait plus de transparence et d’équilibre. C’est avec quelques nuances ce que Maingain propose. Pour les militants wallons, il n’en est évidemment pas
question.
En marge de la réunion organisée ce soir à Namur à l’appel du Manifeste pour la Culture wallonne, et de ce que j’ai appelé dans le billet précédent
le frémissement de la Société wallonne, après Paul Piret dans « La Libre » d’hier, « Le Soir » consacre aujourd’hui la page 20 de sa rubrique « Forum » à deux
cartes blanches.
Sous le chapeau :
Quel projet politique pour la
Wallonie ?
Au sein de la « nation francophone » ? Dans un fédéralisme des
régions ?
Ou au-delà de la Belgique ? Si les avis divergent, les Wallons donnent de la
voix
- Vous
pouvez dire à nos mères que nous sommes régionalistes
Christophe Collignon, Jacques Gennen, Charles Jansens, Guy Milcamps, Sebastian Pirlot et Eliane Tillieux, tous députés wallons
PS
- Wallons, exigez la convocation d'Etats généraux !
Qui est une adaptation, une mise à jour de l'appel du « Manifeste pour la convocation d’Etats-généraux de la Wallonie » que j’ai co-signé avec mes amis Jules Gheude,
Didier Melin et Thierry Ollevier.
Et pendant ce temps là... Les sondages d'opinion continuent. C'est au tour de Vers l'Avenir. Tiens ? On y parle du RWF
cette fois...
Pour faire simple et malheureusement forcément réducteur :
Les milieux rattachistes sont divisés entre ceux (rares, mais fort actifs) qui rejettent de l’identité wallonne (« sans identité fixe », ils ont simplement remplacé le mot « belge » par celui de « français ») et ceux qui sont profondément Wallons, justement. Ces derniers sont autant régionalistes que rattachistes parce qu’ils ont compris que dans le monde moderne, les identités sont complémentaires et empilables comme des poupées russes. Comme je l’ai dit un jour dans un discours, on ne peut pas se dire réunioniste (ou rattachiste, peu importe le terme) et en même temps nier notre identité wallonne. Comme on est Liégeois, Namurois, Brabançon wallon et Wallon en même temps. Comme en France, on est en même temps, Breton, Bourguignon, Corse, Normand ou autre, en même temps que Français.
Matin Première la chaîne de l’info de la RTB(f), ce matin. L’invité était le vice-président bruxellissime du MR. Il y a eu des propos d’une audace
incroyable, jugez-en…
« Les « Francophones » (*) ne doivent pas se croire protégés par l’Etat fédéral. Les Flamands se sont érigés en nation. » Quelle découverte !
Sa solution : imaginer un Etat Bruxello-wallon… Mais toujours dans le cadre de la Belgique, rassurez vous bonnes gens !
Voilà ce qu’on appelle un beau coup de pub à destination de ses électeurs bruxellois et de la périphérie (oui, ceux qui font la fortune des marchands de drapeaux) puisqu’il exige en même temps la
continuité territoriale entre Bruxelles et la Wallonie par l’élargissement de l’entité politique bruxelloise à 31 autres communes… pour des raisons économiques. (le fameux
Hinterland)
Bruxelles tirant la Wallonie, LA seule solution au retard de développement de cette dernière…
Et bien entendu sans qu’on ne demande l’avis de personne. Nous sommes toujours dans la logique du XIXème siècle mâtinée d’ancien régime qui sert de fil conducteur à toute la réflexion. (voir ce
que j’écrivais à propos du « Groupe Wallonie-Bruxelles » dont il fait partie et auquel il fait référence pour justifier sa proposition).
Rien de bien neuf, on en conviendra.
(*) Il prononce « frankeupheunes »
Mise à jour : José Fontaine a publié le 26/02 un billet sur le forum qu'il anime où il fait un rappel historique des relationsentre le
Rassemblement wallon et le FDF après 1980. Pour avoir vécu cette période comme simple sympatisant RW et Wallon, je ne suis pas loin de partager sa conclusion. « Parce qu'il peut être perçu comme autonomiste et fédéraliste, le FDF fait, a fait et fera encore, je le crains, bien plus
de tort à la cause wallonne qu'aucune autre formation politique même flamande. Les ennemis de la Wallonie sont au FDF. »
Au sein de ces grandes thématiques, plusieurs "zooms" ou "focus" ont été intégrés, choisis en fonction des enjeux qu'ils représentent pour la
Wallonie. Un CD-ROM reprenant l'ensemble des données statistiques dans les différents domaines étudiés et sur lesquelles s'appuient les analyses est annexé à la publication.
Regards sur la Wallonie 2007 est disponible en cliquant
ici (format PDF) tout comme les annexes statistiques. La version imprimée peut être obtenue sur simple demande auprès du Service Communication du CESRW (04/232.98.64 - info@cesrw.be).
N'hésitez pas !
Tiré de la Constitution
française :
Art. 88. - La République peut conclure des accords avec des Etats qui désirent s'associer à elle pour développer leurs civilisations.
Même si cet article était destiné à l'origine aux pays qui, après avoir acquis l'indépendance, auraient souhaité conserver des liens étroits avec la France, il pourrait avoir une autre
interprétation...


