« Le courage. C'est de refuser la loi du mensonge triomphant, de chercher la vérité et de la dire »  (Jean Jaurès)
*
« (…) il n'existe aucun accommodement durable entre ceux qui cherchent, pèsent, dissèquent, et s'honorent d'être capables de penser demain autrement qu'aujourd'hui et ceux qui croient ou affirment de croire et obligent sous peine de mort leurs semblables a en faire autant. » (Marguerite Yourcenar)
*

« Ce qui nous intéresse ce n'est pas la prise de pouvoir mais la prise de conscience. » (Armand Gatti)

Les textes publiés ici sont évidemment libres de droits et peuvent être reproduits ou diffusés, en partie ou en entier... sans modération à condition d’en citer la source.

Mercredi 1 juillet 2009

On en a très peu parlé avant les élections. Depuis, les langues se sont déliées. Tout le monde (enfin, surtout les politiques et les journalistes qui étaient pourtant au courant…) affiche une surprise de bon aloi devant les déficits des budgets (mais aussi surtout des comptes) fédéraux et régionaux.

Mais tout le monde reste calme. On nous promet de « ne pas sacrifier l’investissement » et de traquer tous les « gaspillages » d’argent public… comme d’habitude.

 

De toute façon, nous annonce-t-on, « les Etats-Unis ont déjà redémarré », la relance est pour très bientôt. Evidemment, on ne vous dit pas que quand on parle de « reprise américaine », ce sont les grands établissements financiers qui recommencent à spéculer, avec l’argent que leur a fourni l’Etat sans contrôler l’usage qui en est fait ! Depuis le 1er janvier, le nombre de chômeurs officiels a augmenté là-bas de 2,9 millions. Les ménages sont endettés jusqu’au cou et le taux d’épargne est insignifiant. Ceux qui parlent de « reprise » se moquent donc du monde. D’ailleurs, on ne parle plus des responsabilités à l’origine de la crise. Le « Nouveau Bretton Woods » que d’aucun appelaient de leurs vœux (pieux, finalement…) a bel et bien été enterré au G20 de Londres qui s’est simplement attaqué aux effets secondaires sans remonter aux causes réelles.

 

Le prochain stade, c’est le retour de « la politique de la rigueur ». Gageons que les arguments qu’on va nous vendre très bientôt  seront classiques, nous contraignant à  nous adapter à la règle du jeu de l’oligarchie financière mondiale. Vieille tradition des gouvernements belges quels qu’ils soient : « évoquer le bien commun et l’intérêt général » sans définir de politique. En tous cas pas de politique claire et volontaire, évoluer au jour le jour en tenant deux fers au feu. Comme pendant le période 40-45 où le gouvernement réfugié à Londres donnait des gages aux Alliés, tout demandant aux Secrétaires généraux de tout faire pour ne pas déplaire à l’occupant.

Quels arguments ? Simples… Réduire les moyens de vivre et la population à la mesure de ressources limitées parce que le pouvoir financier ne crée plus rien. Et donc annoncer que « nos concitoyens  »  – comme diraient ceux qui ont annoncé qu’ils ne veulent pas de bain de sang social - doivent bien se rendre compte que la dette devra être remboursée, avec de l’argent pris essentiellement sur leurs salaires et leurs pensions ».

 

Tiens, serais-je lucide ou pessimiste ? De toute façon quand on sait qu’un optimiste n’est jamais qu’un pessimiste très mal informé…

Par Claude Thayse - Publié dans : Réflexions - Communauté : Parlons politique
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Vendredi 19 juin 2009
Elie Barnavi, spécialiste des religions et ancien ambassadeur d'Israël en France livre quelques réflexions dans la dernière édition du Vif.

D'entrée de jeu, il fait remarquer qu'en période d'éclatement des idéologies, on assiste au retour des identités meurtrière (pour reprendre l'expression d'Amin Maalouf).  Le prix à payer est le tribalisme et le communautarisme. Deux maux que nous connaisons bien, puisque le système belge multiculturel cache en réalité une dérive multicummunautariste. La solution - dit-il - est simple : " il faut rechercher l'homme, l'individu derrière l'empilement d'identités dont nous sommes tous faits."

Pour lui, le modèle républicain d'intégration à la française est le seul valable. Même si l'identité nationale française est affaible, elle est suffisament forte pour suciter l'adhésion des nouveaux venus. L'exemple de la loi interdisant le port du foulard islamique dans les écoles qui est passée comme une lettre à la poste est une preuve de l'efficacité du modèle. Il regrette que ce modèle ne soit pas suffisament appliqué. Coincés entre deux cultures et deux visions du monde différentes, les "politiciens belges" avec le souci constant de compromis(sions) confondent la diversité culturelle qui n'empêche pas l'adhésion à des valeurs communes fortes avec le communautarisme qu'ils privilégient et ne conduit qu'à la juxtaposition des valeurs antagonistes. L'exemple hollandais est là pour le montrer, ils sont passés d'une société tolérante à une société de ghettos, une société fermée. La Wallonie a toujours été une terre d'accueil, d'égalité et de respect mutuel, puissent les dirigeants élus - et en particulier  l'olivier qui semble se profiler chez-nous - s'en souvenir. J'avoue êttre inquièt à la lecture des ouvertures communautaristes aux intégrismes de toutes sortes qui se trouvent dans les programmes de deux de ses membres pour des raisons que j'espère uniquement électorales.

" L'empilement d'identités dont nous sommes tous faits"... N'est-ce pas la définition la plus complète de ce que nous sommes vraiment. N'est-ce pas la meilleure définition des Wallons, comme celle d'autres, en France ou encore ailleurs ? N'est-ce pas la première cause d'échec tant de la logique nationaliste belge qu'on a cherché à nous imposer comme, à un autre échelon,  de celle de ces  dirigeants, ces "khmers tricolores de la République" qui ont cherché à s'approprier la cause rattachiste en niant aux Wallons leur identité. Terrible convergence !

Il termine son entretien  par quelques considérations sur la Belgique dont dit-il " il n'est plus possible de recréer une nation. On a laç deux pays qui se vivent comme totalement différents, qui n'ont plus le goût de vivre ensembles et qui finisent par ne plus avoir de mémoire commune." poursuivant par "ce n'est plus la peine de leur apprendre une histoire commune, qui est une réalité très ancienne (sic !), ils vont l'entendre dans deux langues différentes. (...) Quant à Bruxelles, il reste à voir si elle pourrait devenir indépendante comme une cité-Etat".

Ne connaissant la Belgique que par ses fonctions localisées à Bruxelles (Conseiller scientifique au musée de l'Europe ... à Bruxelles) , il termine par : " (...) la coupure entre Bruxelles et la Wallonie est une absurdité".

Evidemment, il ne sait pas que l'expérience d'apprentissage d'une "histoire commune très ancienne" a déjà été tentée et, si elle a échoué, cette tromperie laisse des traces en terme d'identité. Particulièrement en Wallonie où cet erzatz d'histoire, construite de toute pièce sur celle de la Flandre marque encore les esprits non critiques. Et c'est loin d'être fini. Hélas.
Enfin, si Barnavi met Bruxelles à part, c'est qu'il n'a pas encore intégré le fait national - identitaire - bruxellois. Peux-t-on lui en fair grief ? C'est le cas de nombreux journaliste ou politiciens qui devraient s'en rendre compte. Et je n'ose pas écrire intellectuels, mais c'est tout comme.




Par Claude Thayse - Publié dans : Réflexions - Communauté : Parlons politique
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Mercredi 17 juin 2009

C’est bien connu, la seule maladie mortelle pour l’olivier est le « pourridié ».

Les oléiculteurs savent que les conditions favorisant l'apparition de ce champignon (de pourriture en occitan) sont :

- Un terrain lourd et humide en permanence.

- Des racines mortes et pourrissantes.

- Des débris végétaux ligneux enterrés avant décomposition.

- Un arbre affaibli et aux racines blessées.

- Un amendement avec du fumier frais et non décomposé.

 

Constatons le avec sérénité, toutes ces conditions sont bel et bien réunies avant même que la plantation ne soit faite.

 

Les résultats des élections ont différé fortement entre les trois principales régions du pays. On parle même de pays différents. On est bel et bien dans deux configurations socio-économiques, socio-culturelles, qui ont de moins en moins de points communs. L’idée d’un destin commun est de moins en moins présente. Et ça ne va pas s’améliorer. La stratégie flamande qui va se développer dans les prochains mois est dictée par la pensée d’un politologue à la KUL (Leuven), Bart Maddens. Celui-ci a largement inspiré la stratégie gagnante de la N-VA et souhaite que la Flandre utilise largement ses compétences, même en contournant la Constitution, recoure le plus souvent à la procédure du conflit d’intérêts (comme ce fut le cas lors du dernier accord interprofessionnel) et renfloue le moins possible les caisses de l’Etat fédéral, etc. Bref une stratégie agressive   
Dès le 7 juin au soir, il n’y avait qu’un seul thème qui retenait l’attention des présidents de parti flamands : la réforme de l’État. (À l’exception des écologistes (*)de groen), chacun s’accordait sur le fait que la Flandre devait développer au maximum ses compétences. Si les partis traditionnels semblent se démarquer encore (un peu) des nationalistes flamands quant au but poursuivi. Affichant leur croyance en une Belgique fédérale ou confédérale et s’opposant encore officiellement au séparatisme, la question – réelle – est de savoir si ce n’est plus qu’une discussion purement sémantique. Après tout, le SP.A demande une réforme sociale de l’État touchant à un symbole décrit comme essentiel de la survie de l’Etat fédéral, la Sécurité sociale.

Culturellement, la Flandre est plus tournée vers le monde anglo-saxon et les Pays-Bas; la Wallonie est plus influencé par le débat latin et en particulier français. Reste Bruxelles évidemment où il faudra suivre attentivement la progression de sa propre conscience nationaliste.

Bruxelles, où rejeté dans l’opposition, on peut compter sur le FDF pour en rajouter une couche dans ce qu’il sait le mieux faire.

Le terrain est lourd. Rien n’est réglé en matière institutionnelle. Tout est en place pour que les prochaines élections soient centrées sur une réforme de l’Etat qui n’aura pas eu lieu et surtout sans qu’un certain nombre de réalisations de demandes sociales ne soient rencontrées. La crise va compliquer les choses plutôt que de rassembler.

 

Bref, un arbre aux racines mortes, planté sur un terrain composite (Bruxelles et la Wallonie sont deux entités différentes) bourré des déchets d’un Etat pourrissant, avec un deux partis affaiblis sur trois et le dernier composé de déchets verts trop frais… J’imagine mal cet arbre à deux troncs résister au choc communautaire qui se prépare. Faut-il le regretter ? Non. Le peu de temps que la branche wallonne pourra consacrer à la Wallonie ne sera pas perdu. C’est déjà ça.

 

Pour le reste, les arbres infectés par un pourridié sont souvent renversés par le vent. Un vent qui viendra du Nord.


NB Les liens vers des articles publiés ont été ajoutés au fur et à mesure de la publication du billet. Ils confirment celui-ci.
 

(* J’étais aux Amis de la terre dans les années 80 et opposé à la création d’un parti spécifiquement dédié à l’écologie, considérant que cette préoccupation ne devait pas tomber dans le partisan ou encore sectarisme et le doctrinaire.  Comme l’avait dit un ami à l’époque, éviter de faire en sorte que « l’écologie politique devienne à l’écologie ce que la musique militaire est à la musique »… Mais on pourrait dire la même chose d’autres tendances politiques, sans compter que chaque idéologie a ses dérives extrêmes...

Par Claude Thayse - Publié dans : Réflexions - Communauté : Parlons politique
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Jeudi 11 juin 2009

« Stabiliser les institutions de notre pays », voici ce qui revient comme refrain dans les propos des politiciens wallons comme bruxellois francophones.

 

Soyons sérieux. Les résultats des élections sont clairs. Les partis flamands qui ont le plus progressé sont les plus nationalistes. C’est qu’il faut compter avec eux. Or,  jamais les « négociations » qui ont déjà eu lieu depuis 2007 n’ont avancé d’un chouia. Il y avait désaccord sur tout, même sur les sujets qui pourraient à la limite faire consensus.

 

La position maximaliste du Mouvement flamand est sortie renforcée du scrutin. Elle exclut la moindre concession. Pendant ce temps, en face l’extrême méfiance de tous vis-à-vis des Flamands et de chaque parti francophone vis-à-vis des trois autres n’incite pas à l’optimisme.

 

La stratégie d’union entre Bruxelles et la Wallonie pour aller au combat est un non-sens. Les seules entités fédérées ayant du sens parce que reconnues par tous étant les régions. Ce qui implique que la communauté française de Belgique doit disparaître parce que la Belgique a déjà disparu dans les faits si pas dans les esprits.

 

Le « Front francophone » a une guerre de retard. Dans le contexte de l’époque, la solution d’imaginer une structure qui s’adresse aux personnes sans référence aux territoires était une façon élégante de gérer la complexité liée à l’imbrication des populations dans un état multiethnique. M     ais si les communautés avaient un sens dans l’échafaudage institutionnel belge, le concept a été assassiné le jour où on a laissé les Flamands fusionner communauté et région. Ce qui est impossible du côté francophone, la Wallonie et Bruxelles étant deux entités politiques et sociologiques réellement différentes.

On ne s’est pas rendu compte assez vite que la vision flamande est culturelle et territoriale en même temps. Pour les Flamands, la région n’est que l’émanation territoriale de la communauté. Elle est unilingue et sa pureté culturelle doit être préservée, le cas échéant au mépris des droits des individus. Ce qui ne me dérange pas fondamentalement puisqu’il s’agit là du même principe républicain que l’on retrouve en France. J’aurais des réticences sur l’application, mais ça, c’est un autre débat.
  

La lecture flamande de la constitution belge est fondamentalement différente de celle qui est faite du côté francophone. Comment un accord serait-il possible ? Les Flamands ne sont pas irrationnels. Là où la région ne peut pas être unilingue parce que la communauté y dispute l’influence avec une autre, il faut qu’il y ait condominium entre les deux communautés et que les intérêts flamands soient privilégiés par tous les moyens.

 

Pour en revenir à l’incohérence d’assimiler  « Front francophone » à « union Wallonie Bruxelles », on ne peut pas gommer les différences et décréter des appartenances communes uniquement parce qu'on a constaté en regardant une carte que ce serait bien et plus efficace dans une négociation avec les Flamands. D’autant plus que pour ceux-ci, Bruxelles est intégrée dans leur Région, leur presque Etat.

 

Sur un forum indépendantiste, on vient de faire la proposition de supprimer les élections législatives et donc les élus fédéraux pour envoyer au parlement fédéral des élus régionaux. A méditer…

 

Il est plus que temps que les politiques qui sont sensés s’exprimer en notre nom intègrent le fait régional. Négocier sur un plan communautaire n’a plus de sens depuis longtemps.

 

Une fois ce fait régional accepté, on pourra reparler de confédéralisme. Mais pas avec la Flandre…  Il y a un autre choix beaucoup plus proche de nos aspirations !

 
A moins que... La Flandre étant en pleine crise économique, elle a le couteau sous la gorge, et s'il n'y a pas de réforme de l'Etat, elle pourrait finalement prendre l'initiative de la cassure pour lui préférer un partenariat fort avec la Hollande (même au prix de la perte de Bruxelles - l'axe Rotterdam-Amsterdam-Antwerpen lui étant préféré. D'autant plus que comme l'a dit un jour Louis Tobback, la Flandre risque d'avoir une capitale sans Flamands  !) puisque le président du deuxième parti hollandais en parle déjà ouvertement.  Mais ça, c'est encore de la fiction. Bien malin qui peut prédire l'évolution des prochains mois.
 

 

Par Claude Thayse - Publié dans : Réflexions - Communauté : Parlons politique
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Lundi 8 juin 2009

Le 28 mai, j’écrivais « Un duel entre les deux premier a toujours l'avantage pour ceux-ci de faire oublier les autres et de drainer vers eux des voix qui sans ça se seraient portées ailleurs malgré l'appel à soutenir la progression annoncée d'Ecolo ». Les sondages ne s’étaient pas trompés, ils ont simplement contribué à resserrer les rangs durant les quinze derniers jours de la campagne. Ils ont donc bien joué leur traditionnel rôle stabilisateur.

 

Mes prévisions à court terme restent valables. En Flandre, les partis de l’ancien cartel, et principalement la N-VA, sont les grands vainqueurs des élections régionales en Flandre. Les électeurs flamands exigent une Flandre plus forte, plus autonome. Si l’extrême droite y recule un peu, la gauche y est réduite à un petit 20 %.

Il est à observer que seuls les partis demandeurs d’une réforme de l’Etat ont progressé. En face, chez-nous et à Bruxelles, rien n’a vraiment changé, la Belgique va donc s’engager dans une période de turbulences puisque il sera très difficile de discuter de la réforme de l’Etat malgré le retour prochain de BHV. Kris Peeters a déjà annoncé qu’il voulait un gouvernement flamand plus combatif.

Après la victoire des « demandeurs de rien » en Wallonie et à Bruxelles on peut s'attendre à de belles gesticulations.

Une élection cruciale pour notre avenir, donc.
 

Malgré le battage médiatique important et un climat favorable à l’idée, ce qui était prévisible, l’option du RWF stagne – ou progresse à peine en pourcentage - dans l’opinion. On peut toujours se dire que les électeurs ont fait ce qu’ils ont l’habitude de faire en période économique difficile, lorsque l’avenir est incertain, choisir le discours des partis qu’ils connaissent. Mais c’est un peu court comme raisonnement.  N'empêche, j'imagine que la faible progression en voix sera considérée là aussi comme une très grande victoire...
 

Une raison importante de se réjouir (mais provisoirement, hélas, la bête n’est pas morte), l’échec des listes d’extrême droite (FN, Wallonie D’abord ! ou encore de la droite extrême nationaliste comme Belgique positif ou BUB…)

 

Pour une première expérience, « Wallons » lancé fort tard, à quelques jours des élections pour ne pas laisser à l’extrême droite l’exclusivité des symboles du combat wallon ne s’est pas mal comporté malgré la confusion (parfois volontairement) entretenue dans la presse avec « Wallonie D’abord ! ». (*)


M. à J. Je ne m'y étais pas intéressé, mais à Bruxelles, les résultats de pro-Bruxsel et du FDF confirment l'émergence du nationalisme bruxellois dont j'ai déjà eu l'occasion de vous parler ici. C'est une donnée dont il faudra tenir compte à l'avenir. En matière de volonté d'annexion du Brabant wallon en particulier.

La campagne pour les législatives est commencée. Mobilisons nous. La roue politique tourne toujours. Mais n'oublions pas que la fatalité triomphe dès que l'on croit en elle (**). 
 

(*) Gregory Goethals, l’animateur du Talk-élections de RTL a avoué à Didier Melin qu’on ne l’avait pas invité plus tôt parce qu’il pensait que « Wallons » était d’extrême droite… Et il n’est pas le seul journaliste dans le cas. Comme quoi, on peut être journaliste et très mal informé… conséquence de la concentration et centralisation des médias ? Seuls "la Libre" et "Le Vif", mais toute fin en fin de campagne ont finalement attiré l'attention sur ce problème.

(**) Simone de Beauvoir

Par Claude Thayse - Publié dans : Actualité - Communauté : Parlons politique
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Républicain & Wallon

 

 

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